Il faut bien que vous compreniez que si Santé publique France a fini par se décider de réaliser son travail de vérification, c’est uniquement grâce à la médiatisation assurée par Madame Emmanuelle Amar à propos de ses travaux ayant conduit à lier cette multiplication des naissances de bébés sans bras à la présence de pesticides dans les champs autour des habitations. Sans ce scandale, l’État aurait continué à payer ces incapables de Santé publique France avec l’argent du contribuable pour nous expliquer que tout va bien, et que nous pouvions dormir tranquilles. Ce travail d’investigation et de recherche aurait dû être réalisé depuis belle lurette, malheureusement nous sommes gouvernés par des traîtres et des sociopathes.


Le directeur de l’agence nationale de santé publique a répondu aux questions du « Parisien ».  

Après la découverte de onze nouveaux cas de bébé nés sans bras dans l’Ain, Santé publique France va « vérifier tous les cas suspects », a annoncé le directeur de l’agence, François Bourdillon, dans un entretien accordé au Parisien, mardi 30 octobre. Au total, 18 cas d’enfants nés avec des malformations depuis 2000 ont été identifiés dans le département.

« Il y a en France, chaque année, 150 cas de malformations. Alors que nous nous basons sur les données hospitalières, ces cas suspects ne nous ont pas été signalés », explique François Bourdillon. Le directeur de l’agence sanitaire met en doute le travail du Remera (le Registre des malformations en Rhône-Alpes), une structure qui fonctionne sous forme associative et qui a participé aux différentes révélations survenues dans cette affaire.

Une évaluation fiable dans trois mois

Le Remera « doit relever pour nous l’ensemble des cas de malformations congénitales en France. Or, il semble apparaître que cette structure ne travaille pas avec une totale rigueur, affirme-t-il. C’est pourquoi nous allons non seulement vérifier tous ces nouveaux cas suspects dans l’Ain, mais aussi dans toute la région Rhône-Alpes et ensuite dans l’ensemble de la France. » 

Comment expliquer ce nombre élevé de bébés nés avec des malformations dans le département ? « D’ici trois mois, nous serons en mesure de chiffrer précisément le nombre de cas de malformations par rapport au nombre de naissances dans chaque département. Et ainsi de mesurer s’il y a une différence significative dans telle ou telle région », explique le directeur de l’agence Santé publique.


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