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On en parlait il y a quelque temps sur ce site, la disponibilité de l’euthanasie est à même de créer des situations graves, poussant au meurtre dans le seul but est d’accéder plus vite à un héritage… Cette volonté de légalisation clairement maçonnique et assumée est d’époque. Elle se cache derrière le voile de l’humanisme et des droits des patients mais en réalité elle est tout autre chose.


La Commission fédérale chargée du contrôle et de l’application de la loi belge relative à l’euthanasie (2002) vient de publier son septième rapport, à l’intention du législateur. Ce rapport couvre les années 2014 et 2015. Les statistiques repris dans ce document font état d’une hausse de 41 % du nombre d’euthanasies au cours de ces quatre dernières années

Tous les deux ans, la Commission fédérale chargée du contrôle de la pratique de l’euthanasie dans notre pays publie un rapport à l’intention du législateur belge. Le dernier rapport, qui vient d’être publié, offre un tableau éloquent de l’évolution du nombre d’euthanasie dans notre pays, mais relève aussi d’autres aspects marquants.

Le chiffre le plus interpellant est sans doute celui-ci : ces quatre dernières années, le nombre d’euthanasies pratiquées dans notre pays a augmenté, globalement, de 41 %.

Autre chiffre à noter : l’âge des personnes euthanasiées.  63% des euthanasies ont été pratiquées sur des patients âgés de 40 à 79 ans, 36% chez des patients de plus de 79 ans.

Parmi les affections médicales motivant les demandes d’euthanasie, les polypathologies représentent 9,7%, soit ou 385 personnes. Sous la dénomination de polypathologies, les médecins se réfèrent à la « coexistence de plusieurs affections graves et incurables » , liées à différents dysfonctionnements. Ces derniers sont parfois relatifs à la vieillesse, et ne sont donc pas forcément mortels. Différents exemples sont cités dans le rapport de la Commission.

Par ailleurs, au cours des années 2014 et 2015, 124 personnes ont été euthanasiées pour « troubles mentaux et du comportement », ce qui représente 3,1% du nombre total d’euthanasies. Parmi les autres affections qui sont à l’origine des euthanasies, il y a d’abord les cas de cancers (67,7%), ensuite les maladies du système nerveux (6,9%), les maladies de l’appareil circulatoire (5,2%), et les maladies de l’appareil respiratoire (3,1%).

Parmi les souffrances psychiques évoquées débouchant sur des demandes d’euthanasie, les documents évoquent la dépendance, la perte d’autonomie, la solitude, le désespoir, la perte de dignité, la peur de perdre sa capacité à entretenir des […]

d’après Institut européen de bioéthique.