Combo : quand Big Pharma croise le chemin de Big Tobacco ça ne peut que dégénérer et finir par compter les morts par millions. C’est encore une fois la preuve que des études scientifiques frauduleuses continuent de trouver leur place dans des revues médicales étant donné le peu de sérieux et la totale corruption de ce milieu que l’on dénonce depuis des années ! C’est un cas typique de bad science.





Et ce clown incompétent et dangereux de Véran, notre ministre de la santé, avait osé affirmé en avril 2020 que la nicotine présentait un intérêt particulier pour lutter contre le covid19 ! C’est à se demander qu’elle erreur et bêtise il n’a pas commises…

Il s’était basé sur l’étude frauduleuse du Lancet gate pour interdire l’hydroxychloroquine et sur cette autre étude frauduleuse pour déclarer une autre sottise.


La revue « European Respiratory Journal », qui avait publié une étude montrant que les fumeurs étaient davantage protégés contre le Covid-19, en juillet dernier, a retiré la publication.

Après avoir effectué des recherches, elle s’est aperçue que deux des scientifiques ayant participé aux recherches avaient des liens avec l’industrie du tabac. Elle pointe « un manquement à la procédure de déclaration des liens d’intérêts ».

L’étude montrant les éventuels effets bénéfiques de la nicotine contre le Covid-19 publiée en juillet 2020 dans European Respiratory Journal a été retirée de la revue, jeudi 22 avril. Celle-ci soupçonne des conflits d’intérêts entre les auteurs de l’étude et l’industrie du tabac, rapporte le Huffington Post.

« Deux des auteurs n’ont pas signalé leurs éventuels liens d’intérêt au moment de la soumission du manuscrit de l’étude », a justifié le journal de publications dans sa dernière édition de mars 2021. Selon les résultats de cette étude largement commentée à l’époque de sa publication, le risque d’être atteint du coronavirus baissait en moyenne de 23 % quand on était fumeur. Les auteurs parlaient alors de « paradoxe du fumeur ».

Consultant pour l’industrie du tabac

Après vérification, la revue European Respiratory Journal s’est aperçue notamment qu’un des auteurs était consultant pour l’industrie du tabac au moment où il contribuait à l’étude. Ce scientifique était le principal chercheur de l’ONG NOSMOKE. Il s’agit d’un « hub d’innovation scientifique qui a reçu le financement de la Fondation pour un monde sans tabac, un organisme lui-même soutenu par de grandes entreprises du secteur », précise le média.


Photo d’illustration : Une femme écrase un mégot de cigarettes. Photo d’illustration. | MARC OLLIVIER / ARCHIVES OUEST-FRANCE

Ouest France

avec agence
23 avril 2021