François bayrou, Premier ministre français démissionnaire, a navigué dans une tempête politique. Le scandale de Bétharram, impliquant des violences physiques et sexuelles dans un collège-lycée catholique des Pyrénées-Atlantiques, a entaché son image. En tant que ministre de l’Éducation de 1993 à 1997, période où ces abus se sont produits, bayrou est accusé d’inaction. Ses enfants fréquentaient l’établissement, et sa femme y enseignait le catéchisme. Malgré un rapport parlementaire pointant un « défaut d’action », il rejette ces accusations, dénonçant un « tribunal politique ». Il ira jusqu’à accuser les lanceurs d’alerte ! Il a même osé affirmer que la commission d’enquête parlementaire avait été un moment « difficile » pour sa famille ! Qu’en est-il de la difficulté et de la souffrance vécues par les enfants violés et leurs familles ? Une inversion totale du réel.
Cependant, ce n’est pas Bétharram qui provoque sa chute, mais une proposition anecdotique. En juillet 2025, bayrou suggère de supprimer deux jours fériés, le lundi de Pâques et le 8 mai, pour réduire le déficit public de 5,8 % du PIB à 4,6 % en 2026. Cette mesure, visant à économiser 4,2 milliards d’euros, déclenche une vague d’indignation. La gauche, le Rassemblement national et les syndicats critiquent un « plan de démolition » social. Il est donc tombé pour un budget mais pas pour le plus violent scandale pédocriminel de France !



























