Apprendre que l’académie a autorisé la lecture de BD pédopornographiques est en soi spectaculaire et d’une extrême violence ! Non seulement il s’agit de sorcellerie avec de la symbolique satanique mais on ajoute à cela de la pédopornographie totalement assumée ! Comment se fait-il que les enseignants qui encadrent ces élèves ignorent le contenu de ce livre à moins qu’ils l’aient approuvé ?! Comment se fait-il que l’Académie puisse laisser passer de telles atrocités qui relèvent du délit pénal ?

Ce qui est vraiment révoltant et insupportable c’est que lorsque vous dénoncez ces dérives criminelles, les autorités politiques vous taxent de complotisme ! Pourtant, la réalité est là, elle s’impose d’elle-même : oui, il y a bien des bandes dessinées pédopornographiques qui sont utilisées comme support d’enseignement par l’école maçonnique dans le cadre, par exemple, du Gender ! Faut-il rappeler les Standards OMS pour la France qui conseillent aux écoles d’entreprendre l’éducation sexuelle dès la naissance !


L’ouvrage d’un auteur de manga reconnu a été retiré d’une classe.

Une page avait suscité l’émoi et une association réfléchit à porter plainte.

« Dooooonne-moi ton zizi ! » Alors qu’il pêche à la ligne, un des personnages du manga « La Montagne magique » raconte à deux enfants les ordres qu’une sorcière donnerait à ceux qui approcheraient de sa grotte. Le même homme met ensuite son index à la bouche et explique aux garçons que la vieille femme « aspire votre zizi et elle le suce en disant Hmmm, c’est bon ! » Ces bulles de l’ouvrage d’un des maîtres du manga Jirô Taniguchi ont choqué à l’école Barbara de Fresnes.

Une maman d’un élève de CE2 s’en est émue auprès de l’enseignante en novembre.

Une association de parents d’élèves du même établissement a également envoyé un courrier de protestation, resté d’après eux sans réponse, à l’inspecteur de l’éducation nationale. Et ce jeudi, l’association l’Ange bleu, qui œuvre pour la prévention de la pédophilie, nous a annoncé qu’elle envisageait de porter plainte.

Si l’ouvrage, reconnu par la critique et dont une seule page sur 66 prête à controverse, a aussitôt été retiré de l’école, comme vient de nous le confirmer la direction académique des services de l’Éducation nationale (Dasen), l’affaire ne s’est pas apaisée pour autant. Après s’être plainte dans le carnet de liaison, la mère de famille a reçu un courrier de l’avocat de la professeure. Cette dernière n’a pas accepté qu’on « sous-entende » qu’elle « diffuserait des propos pédopornographiques en toute connaissance de cause » et qu’elle tiendrait des « propos légers face à cette indécence ».

Le livre n’était pas étudié par les élèves. Il faisait partie d’une liste d’ouvrages, disponibles dans la bibliothèque de la classe et conseillés par l’école. « Mon fils de 7 ans scolarisé dans un double niveau CP/CE2 a pris « La Montagne magique », raconte sa maman. En le lisant, il a été me chercher tout de suite. Il avait conscience que ce n’était pas normal ce qu’il lisait ». Choquée, la mère en parle dès le lendemain à l’école. Elle est reçue par l’enseignante et le directeur. « Ils m’ont dit qu’ils trouvaient eux aussi que c’était choquant et révoltant. Et qu’il s’agissait sans doute d’une contrefaçon. » Le livre est retiré dans la foulée.

« Il a pu y avoir une confusion »

Seulement voilà, dix jours après, elle reçoit un courrier de l’enseignante l’informant que c’est bien l’ouvrage original et qu’il a été validé par l’Éducation nationale. Pas question pour autant de le remettre dans la bibliothèque par souci « d’éviter toute polémique ». « Tout ce que je veux c’est que cet ouvrage ne se retrouve pas dans une autre école, souligne la maman. Je ne veux pas de problème avec cette enseignante et avec l’école à qui je n’ai rien à reprocher. Je n’aimerais pas tout simplement qu’un livre conseillé à partir de 14 ans se retrouve entre les mains d’enfants. »

Contactée ce jeudi, la Dasen a vérifié : non ce livre ne fait pas partie de la liste validée par l’Éducation nationale. Comment s’est-il retrouvé dans la bibliothèque de la classe ? « Il a pu y avoir une confusion et dans ce cas nous sommes désolés. Nous sommes et nous resterons très vigilants. ».

« Pour des enfants, ce genre de bande dessinée peut avoir des impacts plus tard, insiste Latifa Bennari, qui s’occupe de l’association l’Ange bleu. Je reçois tous les jours des personnes que la lecture de ce type d’ouvrage a perturbées. » L’association a déjà fait retirer des ouvrages à la vente. Mais jamais, un tel cas ne s’était produit avec l’Éducation nationale.


 

Photo d’illustration : la page 14 du Manga « La Montagne magique », édité chez Casterman, a créé de l’émoi chez des parents de l’école Barbara de Fresnes. DR

Denis Courtine et Fanny Delporte – Le Parisien