La situation économique en France est désastreuse, les entreprises sont en train de faire faillite par dizaines de milliers. Les conséquences fiscales sont dramatiques, sans oublier le chômage ! Pourtant ces infos passent en dernier sur les médias parisiens préférant les faits-divers anxiogènes et autres OQTF. Si on ajoute à cela la dette catastrophique, le déficit budgétaire, la guerre au Moyen-Orient et l’explosion de l’once d’or avec un lingot à plus de 81.000€… on peut affirmer, sans risque de se tromper, que la fin est proche.
Selon Altares, 395 entreprises de plus de 50 salariés sont tombées en cessation de paiements depuis le début de l’année, bien plus que sur toute l’année 2019. Les acteurs de la restructuration – avocats, administrateurs judiciaires, tribunaux de commerce… – se mettent en ordre de bataille pour sauver celles qui peuvent l’être.
A sa sortie de la préfecture de la Sarthe, il y a quelques jours, Christian Bagnaud, le président du tribunal de commerce du Mans, faisait grise mine. A l’occasion de cette première réunion du Comité départemental d’accompagnement et de soutien des entreprises en difficulté, monté par le préfet, il a fait état de remontées de terrain préoccupantes. « On voit des structures de plus en plus importantes qui ne peuvent plus faire face, qui ont 50, 100 salariés, voire plus. Nous avons 40 % de procédures collectives en plus que l’an dernier, avec 923 salariés impactés contre 655, et le double du chiffre d’affaires global concerné », énumère-t-il.
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