Comment est-il possible d’ouvrir une information judiciaire pour la mort d’une personne, 3 mois après les faits ?!! C’est quoi cette histoire ? Pourquoi cette lenteur alors que les faits sont très simples à clarifier ?! La justice française est véritablement en ruine…


Touchée au visage par une grenade lacrymogène en marge d’une manifestation de « gilets jaunes » début décembre 2018 à Marseille, la victime était morte le lendemain au bloc opératoire.

Après une enquête préliminaire ordonnée par le parquet et menée par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux a décidé d’ouvrir une information judiciaire concernant la mort à l’hôpital en décembre 2018 d’une octogénaire, touchée la veille chez elle par un tir de grenade lacrymogène en marge de manifestations de « gilets jaunes ».

Cette enquête menée par un juge d’instruction a été « ouverte pour recherche des causes de la mort » et est « toujours en cours », a précisé à l’Agence France-Presse le procureur Xavier Tarabeux.

Zineb Redouane, hospitalisée après avoir été blessée « par des éléments d’une grenade lacrymogène », était morte d’« un choc opératoire », avait expliqué le parquet après son autopsie. « Le choc facial [n’est] pas la cause du décès », mais bien « un arrêt cardiaque sur la table d’opération », avait-il précisé…

Photo d’illustration : Le palais de justice de Marseille photographié en 2012. GERARD JULIEN / AFP

Le Monde – AFP