L’expression « écologie de guerre » utilisée par la stupide Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, démontre la volonté politique de terroriser les gens d’autant que ce concept ne veut rien dire. Elle suggère une mobilisation urgente face aux défis climatiques. Cependant, cette rhétorique semble mal adaptée au contexte français. La France dispose de l’énergie la plus décarbonée au monde, grâce au nucléaire. Pourtant, l’usage du terme « guerre » rappelle des stratégies passées, comme durant la pandémie de COVID-19. Macron avait employé un vocabulaire similaire pour mobiliser la nation.
Cette approche, bien que dramatique, manque de nuance. Elle risque de stresser et de terroriser inutilement la population. En outre, la France bénéficie d’une base énergétique stable. Pourquoi recourir à une urgence artificielle ? La critique de cette rhétorique est légitime. Elle reflète un malaise face à la gouvernance par la peur qui dure depuis trop longtemps d’autant qu’elle fait de gros dégâts côté santé mentale de millions de Français.
On est gouverné par des vauriens et des incompétents qui lisent face caméra des textes écrits par d’autres. Ils ne comprennent même pas ce qu’ils font, c’est évident, autrement ils ne prononceraient pas ces phrases stupides.



























