Les mensonges de Jordan Bardella ne datent pas d’hier. Depuis des années, le président du RN accumule les démentis que la presse finit par contredire preuves à l’appui. La mécanique est toujours la même : il nie, crie au complot, puis menace de porter plainte (sans jamais le faire). Cet automne, ce réflexe pourrait bien lui coûter Matignon. Retour sur 5 épisodes qui fissurent l’image de Jordy, le dauphin de Marine Le Pen de moins en moins apprécié par la secte familiale.
Jordan Bardella, un faux compte Twitter et une lettre antidatée
Premier épisode, janvier 2024. Un reportage de France 2 affirme qu’il animait un compte anonyme, « RepNat du Gaito », entre 2015 et 2017. Trois anciens proches l’accusent d’y avoir relayé des messages racistes. Selon Le Canard enchaîné, ce compte reprenait l’escroc Alain Grosal et se moquait des gays. Face caméra, Bardella jure pourtant ne posséder qu’un seul compte Twitter. Son conseiller presse, Victor Chabert, menace même la journaliste de poursuites. Le Canard évoque aussi une lettre de motivation antidatée de trois ans. Bardella aurait accusé un « mystérieux » faussaire (sic) d’avoir imité son écriture. La plainte annoncée n’aurait jamais été déposée.
Des preuves de travail fabriquées après coup
En septembre 2024, Libération exhume des centaines de documents plus que troublants. Revues de presse annotées et signées, agenda de 2015 acheté en 2018 : tout semble produit après coup, une pure falsification pour tromper la justice. L’objectif supposé ? Prouver un vrai travail d’assistant parlementaire européen 3 ans plus tôt. Ce poste fait d’ailleurs l’objet d’une enquête pour soupçon d’emploi fictif. D’après Le Canard, une seconde information judiciaire vise 133 000 euros de media trainings payés par l’Europe. Ces dossiers restent ouverts, Jordy n’a pas été jugé à ce stade.
Messages antisémites : des « faux grossiers » authentifiés
Puis vient la déflagration du 28 septembre 2026. Mediapart publie des messages privés de 2013 qu’il attribue au jeune militant frontiste. L’un d’eux affirme que toutes les banques seraient tenues par des Juifs. Bardella dénonce aussitôt des « faux grossiers » et attaque le site en diffamation. Le 1er octobre, Mediapart dégaine ses preuves : extraction Meta, constat d’huissier, 18 témoins. Des détails biographiques précis, comme son échec à Sciences Po, désignent bien le vrai Bardella.
Le profil Facebook de Bardella « n’existe plus »
Le dernier épisode est peut-être le plus embarrassant. Bardella répète que ses comptes Facebook personnels ont disparu depuis longtemps. Or, selon Le Canard du 9 octobre, encore lui, il s’est connecté à l’un d’eux entre le 28 septembre et le 2 octobre. Il aurait alors fait effacer toute sa messagerie privée ! Ironie du sort, Pascal Praud lui avait conseillé l’inverse sur CNews : demander à Meta l’extraction de ses conversations, sous l’œil d’un huissier. En vidant sa boîte, il détruit la seule preuve capable de le blanchir car il sait que Mediapart a raison.
Un parti condamné pour avoir détourné l’argent de l’Europe
Ce scandale tombe mal pour un parti déjà sanctionné par la justice il y a seulement quelques semaines. Le 7 juillet 2026, la cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation du RN et d’une grande partie de ses cadres incluant MLP. Entre 2004 et 2016, le parti a payé ses salariés avec l’argent du Parlement européen. Le préjudice est évalué à 3,2 millions d’euros. La sanction : 2 millions d’euros d’amende, dont la moitié avec sursis, et un million confisqué. Marine Le Pen écope, de son côté, d’un an ferme sous bracelet électronique.
Bref, le petit Jordy est un spécialiste du mensonge, de la fourberie, de la manipulation. Il n’en est pas à sa première mythonnerie ! Pourtant il continue de mentir, crie au complot et n’assume rien. Déjà qu’il n’a pas le niveau mais si, de surcroît, il se met à mentir ainsi… ! Ces gens sont des dangers publics car ils n’ont aucune dignité. Dire que ces pitres du RN se présentent comme l’alternative contre la racaille politique de l’UMPS et de la macronie !





























