tweet-humour-finkielkraut


On a des difficulté à y croire et pourtant c’est bien ce qui se passe sous nos yeux : pendant que les fanzouzes de Tariq Ramadan crient au « complot sioniste » des ennemis de l’islam, le cinglé de Finkie explique que c’est un « complot islamiste » pour faire oublier le « problème de l’islam » ! Mieux encore, les journaleux estiment cette sortie digne d’être publiée et propagée au plus grand nombre, se rendant complices de cette folie. Vous l’aurez compris, ces deux positions sont opposées et contradictoires : la chute de Frédéric Haziza – ou Weinstein – prouve que ce n’est pas un complot sioniste sans oublier l’explosion de Tariq Ramadan qui prouve que ce n’est pas non plus un complot islamiste. C’est juste des centaines de milliers d’agressions sexuelles impunies…

Bref, nous sommes entourés de fous, de tarés et de malades mentaux qui n’ont que faire de la vérité et des faits mais qui défendent juste leurs steaks.


« L’un des objectifs de la campagne #balancetonporc était de noyer le poisson de l’islam : oubliée Cologne, oubliée la Chapelle-Pajol, oubliés les cafés interdits aux femmes à Sevran ou Rillieux-la-Pape, on traquait le sexisme là où il était une survivance honnie et l’on couvrait du voile pudique de la lutte contre les discriminations les lieux où il façonnait encore les mœurs. »


Et explique que “Mediapart n’est pas un site d’information, c’est une secte fanatique”…

Alain Finkielkraut a donné lundi 21 novembre un entretien au FigaroVox, et en bon philosophe, il a délivré quelques leçons de vivre-ensemble, d’empathie et de pondération. Il est ainsi revenu sur le hashtag #balancetonporc et sur la libération de la parole des victimes d’agression sexuelle après l’affaire Weinstein. Il explique ainsi aux personnes agressées qu’elles ne devraient pas parler, ou en tout cas pas comme ça :

“J’ai eu un haut-le-cœur. On nous tympanise jour et nuit avec les valeurs, or le mot de ‘balance’ et la pratique qu’il induit sont contraires à toutes les valeurs de la civilisation. La fin ne justifie pas les moyens, l’émancipation ne saurait en passer par la délation.”

Mais pour lui, ce hashtag, et les différentes affaires de harcèlement sexuel qui ont impliqué un ancien président du MJS, des députés, le directeur de la rédaction de LCI, Tariq Ramadan, et plusieurs acteurs et réalisateurs comme Kevin Spacey, Ed Westwick, Louis C.K., ne sont pas arrivés par hasard. Même si le mot de complot n’est pas prononcé, on comprend à la lecture de l’entretien d’Alain Finkielkraut qu’il y avait un but caché derrière tous ces récits :

“L’un des objectifs de la campagne  était de noyer le poisson de l’islam : oubliée Cologne, oubliée la Chapelle Pajol… et puis patatras, les noyeurs de poisson attrapent, bien malgré eux, un très gros poisson islamiste :