En réalité le leader de ce syndicat aussi inutile que coûteux pour la collectivité est en train d’enrager pour avoir été exclu de cette fronde sociale très populaire. Ces parasites corrompus qui n’ont fait que dépenser l’argent de l’UIMM de Monsieur Denis Gauthier-Sauvagnac – lire le livre de M. Guillaume Delacroix -ont peur de perdre les quelques miettes qu’il leur reste ; du coup, ils n’hésitent pas à traiter de « totalitaire » ce mouvement des #GiletsJaunes ! Sauf que ce mouvement a réussi à obtenir du gouvernement, en à peine deux semaines de manifestations, ce qu’ils n’ont jamais obtenu en 30 ans de lutte ou plutôt d’escroqueries ! CFDT Dégage !


Le leader de la CFDT a dénoncé les violences survenues samedi, et le comportement de certains responsables politiques.

Laurent Berger dénonce à son tour les « factieux ». Le secrétaire général de la CFDT a appelé ce dimanche à « arrêter d’être naïfs et irresponsables » face à « des gens qui veulent renverser la démocratie » et qui sont « factieux » à propos des violences survenues samedi lors de la huitième journée d’action des gilets jaunes.

« On a en face de nous, pour un certain nombre de gilets jaunes, des gens qui veulent renverser la démocratie, des gens d’extrême droite et peut-être d’extrême gauche », a dénoncé Laurent Berger, invité de l’émission « Questions politiques » France Inter/Le Monde/France Télévisions. Il s’est également dit « scandalisé » par « l’intrusion dans un ministère et la violence extrêmement forte contre des policiers ».

« Forme de totalitarisme »

« Dès le début j’avais dit qu’il y avait une forme de totalitarisme dans l’exercice de ce mouvement, on y est ! », a déploré le responsable syndical qui a dénoncé un « déferlement de violence raciste, antisémite et anti-républicaine ».

« Il faut le dire clairement », a-t-il ajouté, en s’en prenant à la « profonde irresponsabilité de beaucoup d’acteurs, politiques notamment ». « Jean-Luc Mélenchon bien sûr, on ne peut pas avoir de l’admiration pour un individu qui a des propos complotistes [en référence à Éric Drouet, l’un des leaders des gilets jaunes]. Quand on est un représentant du peuple, comme l’est un député, il y a des règles démocratiques à respecter », a-t-il estimé.

Plus de contact avec le gouvernement

Pour autant, « ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas des causes à défendre », a reconnu le secrétaire général de la CFDT, citant notamment…

 

Photo d’illustration : le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, le 13 octobre 2017 à l’Élysée – afp.com/BERTRAND GUAY

L’EXPRESS / AFP