Emmanuel macron passe à l’acte, il urine une énième fois sur la France et ses institutions. Le 6 mai 2026, il signe le décret qui propulse Marc Guillaume vice-président du Conseil d’État. Ce haut fonctionnaire de 61 ans prendra ses fonctions le 21 mai ; il dirigera la plus haute juridiction administrative française, rien que ça. Celle qui juge l’État et conseille le gouvernement sur tous les textes. Une place stratégique. Un symbole puissant. Pourtant, ce choix réveille aussitôt un passé gênant.
Marc Guillaume évoluait dans le même cercle étroit qu’Olivier Duhamel. Printemps 2018. Frédéric Mion, alors directeur de Sciences Po, l’informe directement de « problèmes sexuels » graves impliquant Olivier Duhamel. Fin 2019, nouvelle alerte au club Le Siècle. Guillaume ne réagit pas. Il reste silencieux. En janvier 2021, le livre La Familia grande de Camille Kouchner éclate au grand jour. Il accuse Duhamel d’inceste sur son frère jumeau pendant des années. Guillaume démissionne alors de ses postes liés à Duhamel. Il parle de trahison. Devant les inspecteurs de l’Éducation nationale, il admet pourtant les deux alertes antérieures. Pas d’enquête judiciaire contre lui. Pas de mise en examen. Juste un silence qui dure trois ans. Ce mutisme interroge encore aujourd’hui. c’est la preuve même que nous vivons à Pédoland.
Cette nomination fait scandale. Le Conseil d’État incarne l’État de droit et la probité républicaine. Placer à sa tête quelqu’un qui a fermé les yeux sur des accusations aussi lourdes est inacceptable. D’un côté, les discours officiels martèlent la protection des enfants et la lutte contre les violences sexuelles. De l’autre, on récompense un loyaliste du système. Marc Guillaume proche de macron, avait déjà vu ce poste lui échapper en 2021 à cause de l’affaire. Cinq ans plus tard, la page semble tournée. Loyalisme avant tout. Entre-soi parisien contre transparence. Beaucoup y voient le signe d’une élite dégénérée qui se protège.
Le timing renforce le malaise. Fin de quinquennat. Vague de nominations stratégiques. Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Conseil d’État. Autant de verrous placés avant 2027. Le sentiment d’impunité grandit et la colère monte.
Si les institutions ne donnent pas l’exemple, qui le fera ?

















!["L'exploitation sexuelle des mineurs a explosé de 43% en 4 ans [...] dont 80% viennent de l'ASE"](https://i0.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2026/05/image_2026-05-14_134749459.png?resize=360%2C180&ssl=1)












