Non seulement ce très médiatique journaleux diffuse de fausses nouvelles comme cette explosion de voiture ou l’affaire des extra-terrestres totalement inventée… , il vomit de plus sa haine de ce mouvement de révolte en voulant « embastiller » les manifestants et en les traitant de genre de porcs qui « rotent » sans oublier les classiques étiquettes de « bruns », « nazis », « antisémites », « homophobes »…, bref, la totale. Comment peut-il oser ensuite s’offusquer de la violence que rencontrent certains journalistes sur le terrain ?!

Le comportement médiatique de ce petit caniche de garde de la Doxa est dangereux car les conséquences d’une telle haine pendant une période aussi trouble ne vont pas tarder à se manifester ! Au lieu de calmer le jeu et les esprits, il ne fait que jeter de l’huile sur le feu. Bien sûr, les responsables médiatiques ne lui demandent pas de se calmer, de cesser de mentir de la sorte et d’insulter les gens, ce qui les rend évidemment complices.

Étant donné qu’il veut mettre en prison ses adversaires politiques, n’hésitez pas à déposer plainte à la moindre incartade  auprès du CSA ainsi qu’auprès du Comité de déontologie des journalistes.


C’est peu dire que certains journalistes ne portent pas le mouvement des gilets jaunes dans leur cœur. Les raisons peuvent en être nombreuses : antipathie vis-à-vis de la contestation sociale, mépris de classe, ou encore réaction corporatiste face aux critiques virulentes des médias. Jean Quatremer figure parmi les journalistes en vue qui ont exprimé le plus bruyamment leur aversion à l’égard du mouvement. Au risque de faire précisément ce que reproche l’élite journalistique aux gilets jaunes : relayer des fausses informations – des « fake news ».

Dès les débuts du mouvement des gilets jaunes, le correspondant de Libération à Bruxelles n’a pas manqué une occasion de faire connaître, via Twitter, l’étendue de son mépris à l’égard du mouvement des gilets jaunes. Ces derniers sont d’abord qualifiés de « beaufs », voire de « beaufs d’extrême-droite »…



… puis c’est l’escalade : « France moisie », « factieux » à « embastiller » d’urgence, « beaufs poujadistes », ou encore « antisémites » et « homophobes ». Jean Quatremer n’est décidément pas en reste d’adjectifs fleuris pour qualifier le mouvement…