La détestable et insupportable parvenue Aurore Bergé, ministre française, secoue les réseaux sociaux ce 9 décembre 2025. Elle publie un hommage aux 120 ans de la loi de 1905 sur la laïcité. Pourtant, une photo la montre allumant une bougie lors d’une cérémonie de Hanoukka dans une synagogue, image qui démontre une contradiction évidente.
Dans son message, Bergé défend une laïcité « non négociable », attaquant les fondamentalismes. Elle exige l’application stricte des lois de 1905, 2004 et 2010. Cependant, sa présence à un rite religieux public choque. En réalité on a bien compris le message, la laïcité dont elle parle ne concerne que les musulmans…
La laïcité n’est pas négociable.
Il y a 120 ans notre pays se dotait d’une des plus grandes lois de son histoire. La loi du 9 décembre 1905 qui pose le principe de la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
120 après, ce qui constitue le fondement même de notre République est questionné. Ni par hasard, ni par accident, mais sous l’effet d’offensives fondamentalistes et de démissions intellectuelles qui, par confusion ou par confort, désarment la laïcité au lieu de la défendre.
La laïcité est prise en tenaille, d’un côté par ceux qui l’attaquent pour son prétendu manque de bienveillance et de l’autre par ceux qui l’instrumentalisent pour régler son compte à une partie de nos compatriotes qu’ils préfèreraient ne plus voir. P
lus que jamais, la lucidité et le courage s’imposent. La lucidité de nommer le mal qui voudrait installer dans notre pays une contre-culture, un contre-modèle, une contre-loi. Le courage de refuser les accommodements raisonnables. La laïcité n’est pas une arme dirigée contre certains, c’est un bouclier pour tous. Plus que jamais il faut réaffirmer des lignes claires.
Cela passe d’abord par l’application pleine et entière des lois existantes. La France a su se doter de grandes lois, en 1905, 2004 et 2010. Elles doivent être respectées partout et par tout le monde. Parce qu’il n’y a rien au-dessus des lois de la République.
Mais la fermeté n’a de sens que si elle s’accompagne d’un engagement total pour l’égalité et contre les discriminations. Pour ne laisser aucun citoyen se sentir orphelin, pour rappeler que nous sommes tous des enfants de la République, des citoyens français avant d’être athées, chrétiens, catholiques, musulmans ou juifs. La bataille pour l’égalité républicaine est indissociable de celle contre l’entrisme.
Menons-la jusqu’au bout.



























