Les journalistes de Marianne ont voté, le 18 septembre 2025, une motion de défiance contre Eve Szeftel, directrice de la rédaction. Par 37 voix pour (71 % de la rédaction), 15 contre et 3 abstentions, ils dénoncent ses prises de position. Celles-ci, selon eux, trahit l’identité « non-alignée » du magazine. En outre, ils critiquent des « manquements graves et répétés à l’éthique journalistique » (sic), notamment sur le conflit israélo-palestinien. Un voyage de presse en israël en juillet dernier de Szeftel, organisé par le ministère des Affaires étrangères israélien (resic), non mentionné dans son article compte-rendu, alimente des reproches légitimes. Rien d’étonnant puisqu’elle a été embauchée par… Denis Olivennes !
Szeftel, arrivée en janvier 2025, défend son engagement pour le pluralisme. Elle a affirmé à son arrivée que le magazine occuperait : « une place centrale, entre l’empire du mal, qui penche vers l’extrême droite, et l’empire du bien, qui incline vers l’extrême-gauche » sauf l’extrême droite sioniste de Tel-Aviv qui elle a le droit d’exister, massacrer, génocider et se faire passer pour une victime ! Elle garantissait aussi une « ligne républicaine et sociale, universaliste et laïque, aussi intraitable avec l’antisémitisme qu’avec le racisme », son ultra sionisme démontre le contraire.
Le plus fou sera son dernier édito du 18 septembre dans lequel elle a défendu Raphaël Enthoven boycotté dans un festival littéraire pour avoir affirmé qu’il n’y avait pas de journalistes à Gaza, que des terroristes du Ramasse ! C’est difficilement compréhensible de la part d’une journaliste sauf si c’est une sioniste hystérique, une sayanette de Tel-Aviv !
Management brutal et des incompétence
Par ailleurs, les journalistes dénoncent aussi un management brutal et des compétences insuffisantes. CMI France, propriétaire du titre, soutient Szeftel. L’entreprise demande un dialogue renforcé avec la rédaction. Par ailleurs, une clause de conscience permet à une vingtaine de journalistes de quitter Marianne ; des recrutements sont en cours. Cette motion s’ajoute à une autre, votée le 9 septembre, contre la direction de CMI France. Ainsi, les tensions persistent dans un contexte de crise. D’autant que les ventes ont baissé d’environ 10% depuis son arrivée.
Rien de nouveau sous le soleil sioniste de la presse parisienne. Juste la preuve que les médias ne sont pas neutres, ils sont infiltrés par des agents de propagande pour tordre le réel, mentir et continuer à massacrer les civils gazaouis et palestiniens en général.




























