Les mères porteuses assument des risques lourds pour leur santé souvent ignorés par le public. Olivia Maurel alerte sur X le 26 août 2025 à propos de ces dangers. Elle mentionne une étude de 2017 liant la GPA à un risque 2 à 3 fois plus élevé de pré-éclampsie. Cette maladie affecte la pression artérielle et menace les organes essentiels de la mère.
En outre, The Lancet (2021) souligne les dangers des stimulations hormonales. Ces traitements, utilisés en FIV pour la GPA, augmentent la mortalité maternelle. Les bébés nés par GPA montrent un taux de prématurité quatre fois supérieur. Ces chiffres alertent sur leur santé future, selon des experts. Human Reproduction Update (2016) confirme les complications des grossesses multiples. Ces études appellent à une vigilance accrue.
Nous avons aujourd’hui en France les guignols du lobby LGBT qui essaient de faire croire à la population qu’il peut exister une « GPA éthique ». Non, c’est impossible. On ne vend pas des êtres humains. Point. D’autant que cette technique de fécondation hyper médicalisée, non naturelle et totalement absurde, rend malade les mères porteuses et leurs bébés. Fin de la discussion.
Dire qu’il n’y a aucun problème médical lié à la GPA est un mensonge.
👉 Aux États-Unis, une étude (Kaimal et al., 2017) montre que les femmes qui portent pour autrui ont 2 à 3 fois plus de risques de pré-éclampsie, d’hypertension et de césarienne.
👉 Le Lancet (2021) rappelle… https://t.co/kPRZSECDCU— Olivia Maurel (@maurel_olivia) August 26, 2025



























