« Israël, c’est pour moi une lampe qui est allumée et qui restera allumée pour l’éternité dans un monde de ténèbres », disait Francis Huster, cet acteur extraordinairement falot et insipide. Il déclara ceci dans un entretien éternel accordé à leptithebdo.net le 7 octobre 2014. Imaginez une baignoire débordant de boue et de merde : c’est la situation du monde aujourd’hui, « un monde de ténèbres » comme dit Francis. Cette baignoire est bouchée. Un bouchon qui bloque très sérieusement l’évacuation du contenu infâme de la baignoire. Une bonne partie de l’humanité est heureuse de vivre dans ce bain pestilentiel, heureuse comme un poisson dans l’eau, et une partie plus petite de l’humanité n’en peut plus de cette boue et de cette merde. À cette petite partie de l’humanité, je dis : réjouissez-vous. Car le bouchon va se disloquer et la baignoire se vider, prochainement. Car ce bouchon s’appelle : l’État d’Israël, un État qui est en train de s’effondrer politiquement.

Le seul ennemi d’Israël c’est lui-même. En ce moment, les fanatiques de tous poils de ce pandémonium terrestre ne parviennent pas à s’entendre pour former un gouvernement au sein de leur coalition maudite. Les fanatiques religieux veulent la ségrégation des femmes, les fanatiques nationalistes veulent le service militaire pour les religieux qui s’y refusent, et les laïcs ne veulent pas d’un État religieux… Israël est né d’une boule de contradictions qui roule vers le gouffre. Après la dissolution du parlement israélien causée par l’impossible coalition gouvernementale, même Trump semble exaspéré : « Israël a semé la pagaille avec son élection », s’est-il emporté ce dimanche 2 juin 2019 devant la presse, selon l’agence Reuters. Le président aux cheveux orange a même exhorté les partis israéliens ultra-radicaux à « se débrouiller ensemble ». Les plus fins observateurs ont pu lire, eux, sur le visage courroucé de Donald : « Ils me les brisent bordel de merde ! J’ai une campagne présidentielle qui arrive, moi ! Plus le temps de m’occuper de leur merde diabolique ! ». En effet, la nouvelle campagne pour l’élection présidentielle américaine commence ce 18 juin, pour Donald. Ce dernier pensait se débarrasser des empoisonneurs israéliens en leur donnant un « plan de paix » élaboré par Jared Kushner, Juif ultra-sioniste, ami proche de l’actuel premier ministre israélien, après leur avoir donné la reconnaissance de Jérusalem et du Golan…, mais non. La boule de merde diabolique saccagera inévitablement la campagne de Trump, et le « plan de paix » de Jared, préconisant l’engloutissement du problème politique palestinien par une esbroufe économique sera un fiasco, plan qui se tiendra le 25 et 26 juin à Bahreïn, sans les Palestiniens ! Faire la paix avec les Palestiniens sans les Palestiniens… Logique aristotélicienne.


« Être en Israël c’est être là où bat
le cœur du monde ». F. Huster


Vous voyez le tableau. Un « plan de paix » aussi idiot que le regard de Christine Angot, une région plus instable que la gueule d’Élisabeth Lévy après une soirée bien arrosée à l’absinthe et à la cocaïne, un gouvernement israélien sans gouvernement au milieu d’une poudrière, un président américain qui se lavera les mains de la situation israélienne pour cause de réélection américaine… Aux dernières nouvelles, l’actuel premier ministre d’Israël aurait cédé aux exigences du parti religieux Judaïsme Unifié de la Torah, portant sur la ségrégations des femmes dans l’espace public. Stupéfaction apocalyptique ! Scandale intergalactique ! Incompréhension horrifiée des laïcs. En vérité je vous le dis, prévoyez un gros pot de pop-corn, Israël va bientôt s’effondrer. Car les fanatiques religieux juifs sont bien pires que les fanatiques religieux se réclamant de l’islam. Ah,… un monde sans Israël, n’est-ce pas là un signe évident de la bonté divine. Lorsque cette entité démoniaque aura disparu, disparaîtra avec elle le messianisme israélite, qui en était la justification, et qui était surtout la justification de la politique mondialiste, aliénant les nations, les peuples, les hommes, les femmes… Israël disparu, les nations pourront revenir à elles-mêmes, libérées de l’aliénation mondialiste, c’est-à-dire de l’aliénation israélite et de ses matrices idéologico-numériques. Est-ce tout à fait un hasard si les deux patrons-fondateurs de Google sont juifs : Larry Page et Sergey Brin ? Est-ce encore une coïncidence si le patron-fondateur de Facebook Mark Zuckerberg est lui aussi juif ? Tout comme le patron d’Apple, Arthur Levinson, juif également. L’enquête anti-trust contre ces matrices mondialistes diligentée par Trump tout récemment est encore un signe que le bouchon de la baignoire va bientôt céder.

Mais revenons à Francis Huster, cet interprète mémorable de Comme t’y es belle en 2006, affirmait encore il y a peu : « Être en Israël c’est être là où bat le cœur du monde ». Pas faux. À ceci près qu’il s’agit du cœur du mensonge. C’est précisément ce cœur du mensonge qui bouche la baignoire submergée de boue et de merde, cœur du mensonge qui n’a et ne peut avoir pour vocation que d’être transpercé par l’épée de vérité.