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Landes : nouvelle victoire pour la famille Orti contre Sanofi dans l’affaire de la Dépakine
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Landes : nouvelle victoire pour la famille Orti contre Sanofi dans l’affaire de la Dépakine 

Il est toujours utile de rappeler ce scandale sanitaire meurtrier aux conséquences gravissimes sur plein d’enfants handicapés, causé encore une fois par les mensonges d’un membre éminent de Big Pharma, le géant Sanofi.


Engagée depuis 2016 dans un combat judiciaire contre le laboratoire fabricant de la Dépakine, la famille de Misson a obtenu une nouvelle condamnation fin 2020.

C’est le genre de décision qui continue d’entretenir l’espoir et l’envie de se battre. À la fin de l’année dernière, Nathalie et Chrsitian Orti, habitants de Misson, ont appris que le tribunal de Nanterre condamnait le laboratoire Sanofi à leur verser la somme de 2 000 euros pour rembourser une partie des frais engagés dans la procédure et 8 000 euros à titre provisoire, pour faire face aux frais que la procédure va continuer d’entraîner.

Cette procédure, c’est celle engagée en mai 2016 par les deux parents d’Esteban Orti, 14 ans, souffrant d’hyperlaxie et d’autisme, après que sa mère a pris de la Dépakine, fabriquée par Sanofi, pendant sa grossesse pour soigner son épilepsie. Au début de sa grossesse, cette dernière s’était pourtant renseignée à propos d’éventuels risques auprès de son médecin, qui lui avait répondu qu’il n’y en avait aucun. Puis, en 2015, au hasard d’un article de journal qui parlait de la Dépakine (traitement contre l’épilepsie et les troubles bipolaires) envoyé par l’un de ses proches, elle avait compris.

« Le tribunal nous conforte »

Depuis, Nathalie Orti a rencontré la lanceuse d’alerte Marine Martin, devenue déléguée Aquitaine de l’Association des parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac) et a donc engagé, avec le soutien de son mari et des grands-parents de son fils, un procès au civil contre le laboratoire.

Contact de l’Apesac : www.apesac.org

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