Aleksander Čeferin, président de l’UEFA d’origine slovène, ouvre la porte à une interdiction de l’israël dans les compétitions européennes de football. D’abord, il répond à une question sur l’hypocrisie entre la Russie et l’israël lors d’une interview télévisée. Ensuite, Čeferin qualifie la participation de Tel-Aviv comme une question légitime à examiner attentivement. Par conséquent, des médias israéliens alertent sur un possible bannissement des équipes nationales et clubs.
En outre, l’UEFA maintient pour l’instant la participation l’israël malgré les pressions croissantes.
Par ailleurs, des posts sur X soulignent l’urgence de l’exclure comme pour la Russie en 2022.
Toutefois, Čeferin insiste sur la complexité des décisions influencées par la géopolitique mondiale.
De surcroît, Amnesty International critique l’UEFA pour son inaction face aux violations des droits humains. Des fédérations européennes comme la Norvège poussent pour une enquête FIFA sur l’israël.
De fait, cette controverse risque d’impacter les prochaines qualifications pour les tournois européens. Au final, l’UEFA évalue continuellement la situation pour préserver l’intégrité du football. Malgré tout, des sources variées soulignent l’hypocrisie perçue dans les sanctions appliquées.
Le président de l’UEFA, Alexandre Čeferin, a ouvert la porte à une éventuelle interdiction d’Israël de participer aux compétitions européennes de football dans une interview télévisée plus tôt cette semaine, affirmant que “la question de la (non)participation d’Israël aux compétitions de l’UEFA est une question légitime.”
Lors d’une interview accordée à la plus grande chaîne de télévision slovène, Odmevi, le président de l’association européenne de football a déclaré que “en principe, je ne suis pas partisan de ne pas permettre aux athlètes de concourir. Dans le cas de la Russie, on constate que ses athlètes n’ont pas concouru depuis trois ans et demi, et la guerre est encore pire qu’elle ne l’était.”
“Je sais que beaucoup sont des opposants au régime, mais ils ne peuvent toujours pas rivaliser. Ici, le sport est étroitement lié à la politique. « Cependant, tous les athlètes devraient avoir la possibilité de concourir et d’autres choses devraient être résolues différemment », a-t-il précisé…



























