Décidément, tout ce que touche Caroline Fourest s’écroule, c’est quasiment systématique. L’accusation de viol de Henda Ayari contre Tariq Ramadan semble très mal en point puisque l’on apprend aujourd’hui que la date du soi-disant viol – 26 mai – qui a d’ailleurs été changée une première fois, correspond au jour du mariage de son frère auquel elle a assisté en famille jusqu’au petit matin. Nous l’avions dit dès le départ dans notre vidéo du 28 octobre 2017, intitulée Affaire Tariq Ramadan et ce qu’elle dit de la communauté musulmane française. Vous pouvez écouter à partir de la minute 14:45 à 15:38 ce que nous pensions de cette accusatrice à la personnalité particulièrement fragile, après avoir recueilli sur Marseille le témoignage d’une personne qui l’avait connue au temps de l’affaire Saïd Bourarach. Ceci bien avant de se faire manipuler grossièrement par la laïciste athégriste Caroline Fourest qui lui a donné accès aux médias en faisant d’elle un extraordinaire exemple de femme « libérée » du carcan de la religion… ! Il faut dire qu’il suffit de regarder les poses photographiques que multiplie Henda Ayari pour comprendre qu’il n’est pas question d’une victime ayant beaucoup souffert mais de quelqu’un qui a un besoin vital de s’exposer aux flashs des photographes. Il  est en effet très facile de repérer ce genre de personnages fragiles et de les manipuler.

On imagine que les fanzouzes de Ramadan vont utiliser la fragilité de cette accusation pour remettre en cause toutes les autres alors qu’elles n’ont strictement rien à voir les unes avec les autres ! D’autant que cela ne change absolument rien au fond de l’affaire, c’est-à-dire l’hypocrisie du Tartuffe Ramadan aux innombrables relations extraconjugales reconnues, aux faux diplômes et aux photographies et enregistrements obscènes qui traînent sur le Net.

On attend également avec impatience et amusement les réactions de Caroline Fourest concernant Henda Ayari…


EXCLUSIF. Tariq Ramadan accusé de viol : la version d’Henda Ayari s’effondre

Le soir du 26 mai 2012, où elle assure avoir été violée par l’islamologue suisse, Henda Ayari se trouvait au mariage de son frère cadet en Seine-Maritime.

Par Stéphane Sellami

Ce sont des éléments objectifs d’enquête qui pourraient définitivement mettre à mal les accusations portées par Henda Ayari contre l’islamologue Tariq Ramadan. Cette ancienne salafiste, devenue militante laïque et féministe, assure avoir été violée en 2012 par le théologien suisse. C’est la première à avoir porté plainte contre lui en octobre 2017. Deux autres plaintes ont depuis suivi en France. Tariq Ramadan a été mis en examen au mois de février dernier pour des faits de « viol sur personne vulnérable » et « viols », avant d’être placé en détention provisoire.

L’islamologue a toujours réfuté un quelconque viol depuis le début de cette affaire. En revanche, il a reconnu avoir eu plusieurs relations extraconjugales.

Ce jeudi 19 juillet, Henda Ayari et Tariq Ramadan sont confrontés pour la première fois dans le cabinet des trois juges d’instruction parisiens en charge de cette affaire. Selon nos informations, les magistrats disposent désormais de plusieurs éléments recueillis par les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, en charge des investigations, venant contredire les déclarations d’Henda Ayari sur le jour précis où elle assure avoir été violée.

Changement de version

Dans un premier temps, cette mère de trois enfants, âgée de 41 ans et domiciliée dans le département de la Seine-Maritime, avait indiqué que les faits avaient eu lieu à l’hôtel Holiday Inn, situé près de la gare de l’Est, entre le 31 mars et le 8 avril 2012. Puis elle est revenue sur ses déclarations, affirmant qu’elle avait été violée le 26 mai 2012, dans une chambre de l’hôtel Crowne Plaza, place de la République à Paris.

Pour étayer ses nouvelles déclarations, Henda Ayari a remis aux magistrats instructeurs un ancien agenda datant de l’année 2012 et présentant des inscriptions de sa propre main qui laissent apparaître le nom et l’adresse de cet hôtel. Dans ce même agenda, Henda Ayari a également noté le trajet en métro pour rallier cet établissement hôtelier depuis la gare Saint-Lazare. La première accusatrice de Tariq Ramadan a encore expliqué aux juges que c’est l’islamologue lui-même qui lui avait précisé à l’époque, au téléphone, les lignes et les changements à effectuer dans le métro pour venir le rejoindre dans cet hôtel de la place de la République. Elle y a encore noté les horaires de départ de son train à Rouen – 20 h 08 – et son heure d’arrivée – 21 h 48 – à la gare Saint-Lazare. Elle a également fourni le talon de chèque attestant l’achat de son billet de train, le 26 mai 2012, libellé auprès de la SNCF.

En photo au mariage de son frère le soir où elle assure avoir été violée

Toujours selon nos informations, afin de vérifier l’emploi du temps de la victime le jour des faits, les enquêteurs de la brigade criminelle ont procédé, le 9 juillet dernier, à l’audition de son frère cadet. D’emblée, ce dernier indique qu’il n’a plus de relations avec sa sœur depuis qu’elle a « écrit son livre dans lequel elle écrit pas mal de méchancetés sur (s)a famille ». « J’ai coupé les ponts, mais je la croise de temps en temps quand il y a un mariage dans la famille, poursuit-il. […] Notre différence d’âge a toujours fait que nous n’avons jamais été proches. Mais depuis toutes ces histoires, je ne veux plus avoir quoi que ce soit avec elle. […] Je tiens à vous préciser que, lorsque j’ai entendu qu’elle avait déposé plainte dans les médias, honnêtement, je me suis dit qu’elle allait réussir à avoir ce qu’elle voulait depuis toujours, la gloire. Elle a toujours rêvé d’être connue. Pour moi, c’est une opportuniste. Sur le viol en question, moi, je n’y crois pas, mais, bon, je ne sais pas. » …