L a France dépense 100 milliards d’euros chaque année pour l’atténuation du changement climatique (sic), selon le rapport de la Cour des comptes. Rendez-vous compte, 100 milliards d’euros par an pour une transition énergétique qui n’a pas lieu d’être alors que le pays possède à peine une douzaine de Canadairs pour combattre les incendies. Alors que les gens sont en train de mourir dans les couloirs des services d’urgence des hôpitaux de France ! Alors que la justice et d’une lenteur historique ! Alors que l’enseignement est en train de s’effondrer sous nos yeux avec des profs qui sont payés au lance-pierre ! Sans oublier, bien entendu, les infirmières payées à peine quelques euros au-dessus du salaire minimum ! C’est tout de même curieux cette facilité à trouver de l’argent pour pas grand-chose et systématiquement affirmer qu’il n’y a pas d’argent pour des besoins essentiels, des questions de dignité humaine (SDF, retraités, handicapés…) !
Le pire dans tout ça, ce qui est un comble, c’est que la France produit le mégawatt/heure le plus décarboné au monde grâce à ses 58 centrales nucléaires et ses centaines de centrales hydroélectriques. En d’autres termes, la France n’a pas besoin de photovoltaïque ou d’éolien, ça ne sert strictement à rien concernant son mix énergétique. D’autant plus que la France est lourdement endettée et qu’elle doit payer chaque année près de 100 milliards d’euros d’intérêts de la dette ! À longueur de journée les politiciens nous affirment qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses et qu’il va falloir serrer fortement la ceinture par contre il y a des centaines de milliards d’euros à dépenser pour une transition énergétique bidon, l’escroquerie la plus spectaculaire de l’histoire de l’humanité.
Pompes à chaleur, panneaux photovoltaïques, voitures électriques… Chaque année, environ 100 milliards d’euros sont déboursés en France au nom de l’atténuation du changement climatique, rappelle la Cour des comptes dans son tout premier rapport sur la transition écologique, présenté ce mardi. Si ce montant, dont un quart vient du public et trois quarts du privé, peut impressionner, il est encore largement insuffisant. Car « pour réduire les émissions françaises d’au moins 55 % d’ici à 2030 et les rendre neutres en 2050 (conformément à l’engagement pris par la France, NDLR), il faudrait un effort d’investissement supplémentaire de plus de 100 milliards d’euros par an », affirme Pierre Moscovici, son premier président. Et ce n’est pas tout : il faut ajouter à cette enveloppe au moins 10 milliards d’euros chaque année pour les autres pans de la transition, « comme l’adaptation, la biodiversité, la préservation de l’eau ou la lutte contre les pollutions »…

































