En quelques jours seulement, on constate dans l’actualité des affaires dramatiques qui impliquent le corps médical français. La première concerne une médecin qui a été agressée sexuellement à l’hôpital et qui attend depuis des années que justice soit faite. Personne ne l’a défendue. Ils lui ont tourné le dos et son chef de service l’a même virée. L’ambiance à l’hôpital est désastreuse, ils courbent tous l’échine malgré leurs années d’études et leurs diplômes, piétinant le code de déontologie et tout simplement leur dignité. Le #MeTooHôpital est un vrai problème de société.
Deuxièmement, l’affaire du conseil de l’Ordre des médecins, la situation est encore plus grave. Malgré le dramatique rapport de la Cour des Comptes de 2019, la situation n’a pas changé, c’est même pire. Il est question de fraudes lors des dernières élections selon un journal parisien. On y apprend que l’autorisation d’une installation d’un cabinet secondaire n’est possible qu’en acceptant une contrepartie, c’est-à-dire un soutien lors des élections par exemple ! Comment est-il possible d’accepter un comportement mafieux tel que celui-ci ?
On comprend beaucoup mieux maintenant comment l’escroquerie sanitaire covidiste a pu avoir lieu ? Comment autant de mensonges, de contradictions ont pu s’imposer ; il suffit de se rendre compte de l’état désastreux du corps médical depuis fort longtemps.
En France la fac de médecine et l’hôpital public forment depuis des décennies des Bac +10 pleutres et soumis aux pontes, formés à courber l’échine, toujours. Et puis le #Covid19 est passé par là. Ils ont brillé…#MeTooHopital pic.twitter.com/pDHj1hQ6vk
— Salim Laïbi – LLP (@LLP_Le_Vrai) October 21, 2024



























