Revenons, avant de parler d’Iran, sur le sujet de ce roman de Nabokov. Lolita explore l’obsession pédophilo-incestueuse de Humbert, un homme d’âge mûr (environ 37 ans), pour Lolita, une adolescente de… 12 ans. Humbert devient le beau-père de Lolita après avoir épousé sa mère, Charlotte Haze. Après la mort de Charlotte, il entame une relation abusive avec Lolita, la manipulant et l’entraînant dans une fugue à travers les États-Unis. On est ici dans la promotion de la pédocriminalité et de l’inceste, les thèmes adorés d’un Matzneff et de tant d’autres détraqués et criminels sexuels de l’intelligentsia putride germanopratine.
Du coup les élites artistiques occidentales ont décidé d’écrire un scénario pour réaliser un film qui parle de femmes iraniennes universitaires qui lisent Lolita en cachette pour les rendre… « libres » ! Il suffit de lire le pitch du film – ci-dessous – pour comprendre à quel point ces gens sont des pervers et des détraqués sexuels, des ennemis de l’Humanité. Pour le scénaristes et le réalisateur : « … lire Lolita à Téhéran, c’est célébrer le pouvoir libérateur de la littérature » ! À quel moment la pédophilie et l’inceste ont eu un quelconque effet libérateur sur qui que ce soit ? C’est ce genre d’âneries qui ne peut que donner raison aux Iraniens de ne vouloir surtout pas se mélanger et se laisser influencer par la décadence occidentale.
« Azar Nafisi, professeure à l’université de Téhéran, réunit secrètement sept de ses étudiantes pour lire des classiques de la littérature occidentale interdits par le régime. Alors que les fondamentalistes sont au pouvoir, ces femmes se retrouvent, retirent leur voile et discutent de leurs espoirs, de leurs amours et de leur place dans une société de plus en plus oppressive. Pour elles, lire Lolita à Téhéran, c’est célébrer le pouvoir libérateur de la littérature. »



























