La France produit son électricité à très bas coût grâce au nucléaire. La Commission de régulation de l’énergie estime ce coût complet à seulement 60,3 € par MWh pour 2026-2028. Pourtant, les ménages paient environ 194 € par MWh TTC au tarif réglementé. Cet écart énorme interroge.
Les taxes expliquent une grande partie de la facture. La TVA à 20 %, l’accise et les coûts de réseau pèsent lourd. Mais les subventions massives aux énergies intermittentes ajoutent plusieurs milliards d’euros chaque année. En 2026, près de 7,6 milliards d’euros soutiennent l’éolien et le solaire. Ces choix politiques gonflent artificiellement le prix final qui a des conséquences graves sur l’économie des entreprises et des ménages.
Un pays leader mondial du nucléaire se retrouve ainsi avec des factures parmi les plus élevées d’Europe pour les particuliers. Les lobbies des renouvelables et le marché européen intégré imposent leur logique. Résultat : les consommateurs financent une transition coûteuse malgré une production stable et décarbonée.
Ce système absurde et corrompu révélé n’est plus possible. Il est temps de revoir les priorités pour que le nucléaire bénéficie vraiment aux Français au lieu d’alourdir leurs dépenses. La facture énergétique ne doit plus être un impôt déguisé.































