C’est avec ce genre de décisions prises par l’Union européenne que vous comprenez qu’il est extrêmement urgent de quitter l’Europe et reprendre notre indépendance et souveraineté. Comment est-il possible d’autoriser cette viande cultivée en laboratoire alors que nous ne savons absolument rien sur ses effets sur la santé à long terme ? Tout ceci n’a rien à voir avec le climat ou un quelconque sauvetage de la planète, il s’agit de mettre en place des monopoles en humiliant l’humanité et en lui interdisant d’être elle-même.
Selon des avis détaillés rendus publics, la Commission européenne et plusieurs États membres de l’Union européenne (UE) se sont opposés à un projet de loi présenté par la Hongrie interdisant la production de viande en laboratoire.
Selon les documents publiés dans la base de données TRIS de la Commission, la loi proposée par Budapest, notifiée à l’UE le 10 juillet, ne serait pas conforme au règlement européen relatif aux nouveaux aliments, et menacerait la libre circulation des marchandises sur le marché intérieur.
L’interdiction est injustifiée « car elle pourrait anticiper la procédure d’autorisation harmonisée pour les nouveaux aliments au niveau de l’UE, qui comprend une évaluation scientifique par l’EFSA [Autorité européenne de sécurité des aliments] », peut-on lire dans l’avis de l’exécutif européen.
Cinq États membres ont envoyé des observations ou un avis détaillé. La République tchèque, les Pays-Bas, la Suède et la Lituanie estiment que cette mesure restreint la liberté du marché et affecte le développement des nouvelles technologies en Europe. La contribution de l’Autriche n’a pas encore été rendue publique.
Le délai d’opposition prévu par les règles de l’UE, pour prévenir les obstacles techniques au marché intérieur, a expiré le 10 octobre dernier, et les documents pertinents — y compris l’opposition formulée par écrit par la Commission et les États membres — sont maintenant rendus publics.
La Hongrie, qui assure la présidence tournante du Conseil de l’UE depuis le 1er juillet, et qui a proposé un débat lors de la première réunion des ministres de l’Agriculture sur le possible impact négatif des nouveaux aliments sur les traditions culinaires européennes, dispose de trois mois pour répondre.
Si Budapest décide d’approuver le projet de loi malgré les objections, la Hongrie pourrait faire l’objet d’une procédure d’infraction.
L’Italie a déjà ouvert la voie à des lois nationales contre la viande cultivée en laboratoire à la fin de l’année 2023, mais n’a jamais été en mesure d’appliquer la législation, le gouvernement ayant notifié l’irrégularité de la loi à l’UE…

































