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Cette histoire glauque rappelle curieusement celle du pédocriminel Roman Polanski et laisse penser que les pratiques de ce monde artistique sont très sombres et inavouables. Tout le monde sait que ce dégénéré aimait photographier des jeunes filles mineures dénudées, il en a même fait sa spécialité. Il suffit de voir sa filmographie pour comprendre qu’il était obnubilé par les filles mineures, il ne s’en cachait même pas ! Mais il est vrai qu’en France, ces dernières décennies, la pédophilie au cinéma ou dans la littérature est considérée comme de l’art, même si des enfants sont réellement violés dans le monde réel, et leurs vies détruites.

Prenez Laura, les ombres de l’été (1976), il est question d’une histoire entre un homme et une fille de 15 ans. Idem pour Un été à Saint-Tropez (1983) où il est question de 7 jeunes filles du même âge, de nudité et de rapports lesbiens ! Film de très mauvaise facture, digne des pires réalisations cinématographiques. Le meilleur pour la fin, Bilitis (1977), dont le scénario a été écrit par C. Breillat, et dont l’histoire concerne encore une fois une mineure qui tombe amoureuse d’un… photographe. C. Breillat est celle qui a tourné un film avec Grosal le film Parfait amour ! (1996)… Que ce monde est petit. Un autre film avec Rocco Siffredi trois ans plus tard en 1999 ! Bref, la grande classe avec des sujets toujours très spirituels et d’une grande finesse (sexe, sexe, sexe…) !

Elle a été promue en 2014 au grade de commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres… car comme on le disait, la dégénérescence est une valeur sûre en République maçonnique.


La piste du suicide est « privilégiée » par les enquêteurs, après la découverte vendredi soir à son domicile parisien du corps du photographe britannique David Hamilton, récemment accusé de viols ou d’agressions sexuelles par plusieurs femmes, dont l’animatrice Flavie Flament.

« Aucun élément à ce stade ne nous oriente vers autre chose qu’un suicide. Il a été retrouvé mort à son domicile un sac sur la tête », a affirmé samedi à l’AFP une source proche de l’enquête.

Arrivée d’un fourgon mortuaire au domicile de David Hamilton le 25 novembre 2016 à Paris/AFP

Des analyses toxicologiques doivent être menées, des médicaments ayant été retrouvés dans la salle de bains du photographe, qui aurait ingurgité de l’alcool, selon une autre source proche de l’enquête.

Les investigations, ouvertes pour recherche des causes de la mort selon une source judiciaire, ont été confiées au 3e district de police judiciaire (DPJ).

« Aujourd’hui, je ne fais l’objet d’aucune poursuite. Nous sommes au-delà de ma présomption d’innocence. Je suis innocent et doit être considéré comme tel », avait-il affirmé dans un communiqué transmis à l’AFP.

Aucune plainte n’a depuis été déposée au parquet de Paris, selon une source proche de l’enquête.

Installé à Paris à 20 ans, s’inspirant de la peinture impressionniste, David Hamilton s’est rendu célèbre dans les années 1970 pour ses photos floues qui ont suscité l’admiration –certains créant même l’expression de « flou hamiltonien »– mais aussi, ensuite, la controverse en raison de son sujet de prédilection — les jeunes filles dénudées.