Ce petit article ne se veut qu’un rappel des diverses zones d’ombre et des facettes sinistres qui accompagnent la fable historique de Jeanne d’Arc (1412-1431).

En premier lieu, nous partirons de ce simple postulat : en bon traditionaliste qui se respecte, nous avons une entière confiance en nos aïeux, ou, du moins, nous avons plus confiance en eux qu’aux racontars de Fernand Nathan.