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Le Conseil National de Recherche d’Italie découvre que les vaccins sont contaminés par des nanoparticules toxiques 

Nouvelles molécules dangereuses qui se retrouvent dans les vaccins et dont on connait déjà l’effet tératogène car ces nanoparticules sont tellement petites qu’elles passent absolument partout. Du coup la recette magique de la purulence vaccinale est enrichie : mercure, aluminium, formol, cellules cancéreuses,… et maintenant des nanoparticules.

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« Tampon, notre ennemi intime » : le documentaire de France 5 qui fait froid dans le dos 

Il est intéressant et urgent de savoir que ces produits d’hygiène intime sont imbibés de molécules cancérigènes très dangereuses qui participent à l’explosion du nombre de cancers d’autant que la muqueuse vaginale hyper vascularisée va aider à faire passer ces molécules dans la circulation générale ! 11.000 tampons utilisés par femme, toute sa vie durant, ne peut qu’avoir des conséquences sur sa santé, c’est évident.

Santé

Dangers de la vaccination : la lucidité d’un pharmacien exceptionnel 

Pharmacien depuis 38 ans, Serge Rader est co-auteur du livre « Le racket des laboratoires pharmaceutiques : et comment s’en sortir » dans lequel il dénonce, entre autres dangers, le péril de la vaccination telle qu’elle est conçue actuellement. Il relève, lui aussi, l’incohérence et l’absurdité de l’obligation vaccinale portant sur le vaccin trivalent DTPolio, alors qu’il est introuvable en pharmacie depuis plusieurs années. Comment expliquer alors la disponibilité d’un vaccin hexavalent ? s’interroge-t-il. Cela ne peut s’expliquer que par l’appât du gain, sachant que ce dernier est plus cher et donc plus rentable. Il s’agit donc de ruptures délibérément créées pour obliger les médecins et les parents à se rabattre sur les hexavalents. L’auteur rappelle le danger des divers adjuvants, conservateurs et autres nanoparticules contenus dans les vaccins, citant une liste impressionnante de métaux et autres particules retrouvés après analyses effectuées en Suisse ; ces substances étant responsables de pathologies graves, comme l’autisme et autres maladies neurodégénératives invalidantes. Serge Rader considère à juste titre que l’éradication des maladies contagieuses n’est pas due à la vaccination mais à l’amélioration notable des conditions de vie ainsi que de l’hygiène corporelle et générale. Aussitôt, il cite le cas de Michèle Barzach, ancienne ministre de la Santé de 1986 à 1988 et présidente de l’UNICEF de 2012 à 2015, qui passe son temps à ramasser des sous pour offrir des vaccins aux populations défavorisées, de par le monde, alors que ces sous devraient servir à garantir une meilleure hygiène, avec notamment l’accès à l’eau potable et au tout à l’égout. Si Marisol Touraine, l’actuelle ministre de la Santé qui n’a aucune formation médicale, semble s’intéresser à la problématique de la vaccination en initiant un large débat, il est à craindre, comme le souligne l’auteur, que les experts en charge de cette étude soient liés aux groupes pharmaceutiques et qu’il y ait donc un conflit d’intérêts nuisible à l’objectivité de l’étude. Marie-Odile Bertella-Geffroy, co-auteure du livre, a été juge d’instruction au pôle santé et apporte un témoignage de grande valeur sur la non-indépendance de la justice, ce qui se traduit par la relaxe des inculpés ou par un classement sans suite de ces affaires, autre preuve de la puissance des lobbys industriels. Serge Rader parle de justice semblable à celle des républiques bananières. La corruption passive n’est pas en reste. L’auteur cite le cas de l’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste Blazy et sa méga campagne de 1994 contre l’hépatite B menée tambours battants, sachant que sa propre campagne des législatives a été financée par les laboratoires SKB, fabricant du vaccin. Roselyne Bachelot-Narquin s’est elle aussi distinguée par son implication dans le scandale du vaccin contre la grippe H1N1 qui a entraîné la perte de 2 milliards €, partis en fumée. Enfin, il faut savoir qu’une politique raisonnable de santé publique pourrait permettre d’économiser 10 miliards € sur nos dépenses de médicaments. Tout est question de volonté politique.