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Primaire PS : la Haute autorité épingle le manque de « loyauté » de Valls 

Le communiqué publié par la Haute Autorité des primaires citoyennes de la gauche a repris quasiment mot pour mot les griefs de parjure que nous avons faits le 19 mars, soit il y a quatre jours, ici-même sur notre site, à Manuel Valls à propos de son retournement spectaculaire vis-à-vis du candidat socialiste Benoît Hamon sorti vainqueur. En effet, Manuel Valls s’était engagé personnellement à soutenir le vainqueur et avait même apposé sa signature au bas de son engagement écrit : « Je m’engage à soutenir publiquement le (la) candidate qui sera désigné-e à l’issue des primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne ». Non seulement il ne tiendra pas son serment, mais il critiquera en plus le programme du candidat de sa propre famille politique, dont il connaissait pourtant, au moins les grandes lignes. Ce faisant, il s’est couvert d’opprobre, car le manquement à la parole donnée et la violation du serment font de lui un personnage indigne pour le restant de ses jours. Cela dit, nous ne pouvons que rendre un hommage posthume appuyé à l’illustre philosophe Simone Weill qui a étudié en profondeur les mœurs politiques contemporaines et qui nous a légué une magnifique réflexion, chaque jour vérifiée, dans sa mémorable Note sur la suppression générale des partis politiques. Voilà pourquoi nous appelons, en ce qui nous concerne, à l’abstention pure et simple qui est à notre sens un acte citoyen fort.

Dégénérescence

Au cœur de la sombre politique française, par Chantal Dupille 

Du Général De Gaulle à Jacques Chirac, la France était respectée. Et avec le dauphin de Chirac, Dominique de Villepin, elle aurait continué à être respectée. Mais dans l’ombre, un CRIF voulut changer cette France, la dompter pour qu’il n’y eût plus d’électron libre capable, par exemple, de dire non à la guerre contre l’Irak (comme Jacques Chirac et Dominique de Villepin), sinon des agents soumis (1). On commença par lancer l’affaire Clearstream (2), pour éclabousser artificiellement le dauphin, devenu le seul coupable, la victime expiatoire…