Nous rappelions, en rendant compte du diner d’Auvers sur Oise où démocrates laïques syriens et Moudjahidines du peuple de madame Radjavi, marxisto-musulmans formés en secte, pactisaient pour annoncer leurs buts de guerre, que l’Iran était le but essentiel de cette terreur sur le modèle bolcheviste ancien. Les autorités iraniennes annoncent avoir éventé pareil « complot des poudres » – pour reprendre un épisode ancien de la guerre civile anglaise – d’une ampleur inégalée, et aurait touché la société, bref terrorisé la population. Qu’il y ait un terrain propice à ce genre de si mal nommé djihadisme, l’assassinat systématique des savants atomistes en plusieurs années suffirait à le prouver. D’autres attentats, appuyés sur des réseaux bien implantés recrutant non seulement des fanatiques, mais aussi disposant, comme le font les Moudjahidines en question, de complicités dans un vaste pays autrefois sous contrôle du parti communiste dit Toudeh et tirés par les même ficelles de l’Ouest comme de l’Est encore rouge, peuvent se produire dans le Béloutchistan dont l’autonomie fut favorisé par la Grande Bretagne, en tout temps. Les terroristes ont frappé plusieurs fois, ces dernières années.