Nouveau scandale gravissime dans le milieu de la santé avec ces 2 médecins qui multipliaient les dialyses sans aucun contrôle ! Il est question d’arnaque à la Sécu et de mise en danger des malades : « une trentaine de patients auraient été indûment placés en urgence sous dialyse […] jusqu’en 2023 » ! C’est d’une extrême gravité et pourtant la Sécu n’a pas estimé nécessaire de sévir. L’Igas qui devait inspecter cette clinique privée nancéenne a renoncé à le faire ! Les réseaux locaux sont puissants.
Les deux médecins ont prévenu la direction de la clinique et l’Ordre, en vain. Pire, l’Ordre des médecins s’est retourné contre eux, il a sanctionné les 2 médecins lanceurs d’alerte pour manque de confraternité ! Toujours dans les bons coups ! En d’autres termes, l’Ordre des médecins alerte ses adhérents et leur intime l’ordre de ne rien dire, ne pas bouger et surtout pas dénoncer les pires agissement de leurs collègues ! Est-ce une mafia ou un ordre médical ? Au lecteur de le dire…
On comprend mieux maintenant pourquoi le système de santé s’effondre et comment l’escroquerie covidiste a si bien fonctionné. En payant si cher les tests, les injections… la majorité a accepté sans rechigner.
Procédure • L’hôpital privé Nancy-Lorraine (HPNL) de Nancy, qui appartient au groupe Elsan, est visé par une plainte. L’association Renaloo l’accuse d’avoir pratiqué des « dialyses abusives » auprès d’un « nombre important de patients »
Et si des dialyses avaient été effectuées sans motif valable à Nancy ? C’est ce que pense l’association Renaloo, qui représente des patients atteints de maladie rénale. Dans un communiqué transmis ce mardi matin, elle annonce porter plainte « auprès du procureur de la République de Nancy pour atteinte à l’intégrité du corps humain, mise en danger de la vie d’autrui et abus de faiblesse ».
Dans son viseur, l’hôpital privé Nancy-Lorraine (HPNL) de la ville de Meurthe-et-Moselle, qui appartient au groupe Elsan, selon Le Monde, qui a révélé l’affaire. Le quotidien indique également qu’une « trentaine de patients auraient été indûment placés en urgence sous dialyse […] jusqu’en 2023 » au sein de l’établissement.
Renaloo ne donne pas de chiffre précis mais parle d’un « nombre important de patients ». Tous « souffraient d’insuffisance rénale aiguë, dont le traitement aurait dû imposer des soins médicaux, mais en aucun cas la dialyse. » « Des expertises médicales ont confirmé ces pratiques maltraitantes, mettant en danger les patients et violant leurs droits », écrit encore l’association qui avait déjà alerté sur la situation « dès le printemps 2023 »…



























