Depuis hier, une polémique secoue la toile après un post X de BastionMediaFR. Ce dernier accuse Anne Hidalgo, maire de Paris, d’avoir dépensé plus de 14 000 € en trois ans chez Apostrophe. Patrick Hazan, dirigeant de cette boutique, figurait dans ses comités de soutien en 2014 et 2020. De plus, il a remporté le contrat de rénovation de l’Hôtel de Coulanges, un projet soutenu par Jean-Louis Missika, adjoint d’Hidalgo.
Cette coïncidence intrigue les internautes, qui y voient un possible favoritisme. L’Hôtel de Coulanges, monument historique du Marais, bénéficie d’une rénovation financée en partie par des fonds publics. Cependant, aucune preuve officielle ne confirme ces allégations à ce jour. Par ailleurs, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique doit enquêter sur ces dépenses et liens.
En attendant, les réactions fusent sur les réseaux sociaux. Certains dénoncent des « petits arrangements entre amis », tandis que d’autres exigent une clarification urgente. Hidalgo, déjà critiquée pour ses notes de frais luxueuses, risque d’aggraver son image auprès des Parisiens très endettés.
D’un autre côté, les défenseurs de la maire soulignent l’absence de condamnation formelle. Ils rappellent que les contrats publics suivent des procédures strictes. Pourtant, le doute persiste, alimenté par des précédents comme le « Tahiti Gate ».




























