Un animateur périscolaire de 47 ans comparaissait à Paris pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes et agressions sexuelles sur trois d’entre elles ; les faits se sont déroulés en 2024 à l’école Titon, dans le 11e arrondissement. Les enfants avaient dix ans. Le parquet a requis seulement 18 mois de prison avec sursis !!! Pourtant, les faits pouvaient valoir jusqu’à dix ans ferme. Pourquoi cette clémence ?
Nicolas G. nie toute intention sexuelle. Il parle de remarques maladroites. Les parents et les victimes expriment une colère vive. Ce réquisitoire provisoire choque au plus haut point. Il intervient après un vaste scandale dans les périscolaires parisiens. Beaucoup y voient une justice trop clémente envers les pédocriminels ce qui leur permet de continuer à sévir sans crainte. Les enfants, eux, portent des séquelles à vie.
La décision finale tombera le 16 juin. Les familles espèrent un durcissement. Ce dossier relance le débat sur la protection réelle des mineurs en France. La colère monte. Protéger les enfants doit redevenir une priorité absolue.
































