Le monde entier a hurlé contre les viols du 7 octobre. Pourtant un silence assourdissant couvre les viols en détention israélienne. Des rapports de l’ONU en 2025 qualifient ces actes de procédure standard. Euro-Med Human Rights Monitor parle même de politique organisée en 2026.
Cependant les voix des victimes percent ce mur. Sami al-Sai, journaliste de 46 ans, décrit des viols répétés avec une matraque et une carotte. Des gardiens rient aux éclats pendant les agressions. Suhaib Abualkebash, agriculteur, raconte des colons lui tirant le pénis avec un collier après l’avoir dénudé.
En outre ces tortures touchent hommes, femmes et enfants. À Sde Teiman et Megiddo, chiens dressés pénètrent les détenus. Coups aux parties intimes et photos humiliantes s’ajoutent aux souffrances. L’impunité règne. Les dirigeants n’ordonnent peut-être pas directement. Mais le système crée un terrain fertile pour ces crimes.
Il est temps d’exiger la vérité. Condamner tous les viols sans distinction reste essentiel. Le silence complice ne doit plus durer. Des enquêtes indépendantes s’imposent pour rendre justice à toutes les victimes.


































