Mediapart vient de publier un papier incendiaire contre la mascarade place publique de Raphaël Glucksmann. Un collectif nommé « Réveil PP » a même été créé pour reprocher à la direction des dérives autoritaires. Il s’agit de Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq, à qui il est reproché de prendre toutes les décisions sans concertation. Les contestataires s’étonnent de l’hypocrisie de ce couple dont les déclarations publiques sont à des années-lumière des pratiques politiques en interne : « Le problème, c’est le hiatus entre la politique prônée et la gouvernance interne » !
Par conséquent, il a été décidé de réformer les statuts. Sauf que les responsables de cette réforme ne rendent jamais compte de leurs travaux à la base. Lors de la validation de ces statuts, plusieurs personnes des plus importantes ont quitté le navire, à commencer par Anaïta David cadre du parti et co-référente nationale de Place publique jeunes a annoncé mi-décembre 2024. Il avait déclaré à Mediapart que : « Les décisions stratégiques étaient prises sans aucune concertation des adhérents. Il y avait un manque grandissant de démocratie interne » ! Elle n’est pas belle la démocratie glucksmannienne ?
Afin de contrer la fronde qui, montée de la base, se matérialisait dans la boucle télégramme du parti constitué de 600 membres, cette dernière a été fermée. Selon certains adhérents, c’était le seul véritable lieu de débat interne. C’est également le seul lieu qui aurait pu faire naître une liste dissidente à celle de Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq. Ils ont même osé virer un membre sans respecter la charte interne du parti comme c’est souvent le cas dans ces structures sectaires. D’ailleurs, on apprend dans ce papier de Mediapart que les 5 membres de ce pseudo Conseil d’éthique ont tous décidé de démissionner au lendemain de la présentation des nouveaux statuts validés avec un score soviétique !
En parlant des Soviets, justement lors du prochain congrès de Place Publique, il n’y aura pas de liste dissidente face à Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq. Oh comme elle est belle la démocratie à Raphy. C’est moi le plus intelligent, c’est moi le plus beau, c’est moi le plus courageux, c’est moi moi moi moi et encore moi qui doit diriger le parti jusqu’à la mort du parti ou ma mort à moi.
Alors que le parti de Raphaël Glucksmann tient son congrès à Paris ce week-end, les critiques autour de sa gouvernance se multiplient. Coupure de canaux de communication, « verrouillage » des statuts, départs en série… En interne, certains dénoncent des « coups de force ». « Fantasme », rétorque la direction.
Réuni en congrès les 15 et 16 mars à Paris, le parti Place publique, cofondé par Raphaël Glucksmann, s’apprête à appliquer ses nouveaux statuts. Mais pour un certain nombre de militants, l’événement a déjà un goût amer. Ils et elles reprochent à la direction du mouvement une gouvernance verticale et un verrouillage croissant des instances, cachés derrière des discours prônant une démocratie basée sur le compromis et la coconstruction.
L’essentiel des critiques se cristallise autour des deux coprésidents, Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq, à qui l’on reproche de prendre toutes les décisions sans réelle concertation. Delphine*, une ancienne cadre du parti, explique avoir observé un tournant au moment des européennes de 2024. Avant, dit-elle, il y avait une « plus grande tradition de consultation » des adhérents et moins de choses « décidées dans l’urgence »…





























