Projet d'assassinat d'une coach : révélations sur les barbouzes de la DGSE et de la franc-maçonnerie

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Cette affaire est extrêmement grave puisqu’elle concerne des membres des services de renseignements ainsi que la franc-maçonnerie qui complotaient pour assassiner une personne, voire qu’ils ont déjà assassiné une personne puisqu’il est question aussi d’un cadavre jeté dans une forêt !
Il est de notoriété publique que la franc-maçonnerie a infiltré absolument tous les ministères régaliens et notamment la police, l’armée et les services de renseignements. Sauf que cette affaire ridicule n’a rien à voir avec la véritable dangerosité de cette secte malfaisante, il faudrait s’intéresser plutôt à la loge de la Lyre de Salomon qui contient quasiment tous les responsables des plus hauts gradés de France avec également pour membre un certain Alexandre Djouhri. On est dans les plus hautes sphères de l’État, dans les arrière-salles où se nouent les contrats de ventes d’armes, les rétro-commissions, les arrière-salles feutrées dans lesquelles sont fomentés des coups d’état africains meurtriers… Feu Pierre Péan en avait parlé dans son livre La république des mallettes.


Des anciens de la DGSE, un ex-commandant de la DGSI, et une loge maçonnique des Hauts-de-Seine… L’enquête sur le projet d’assassinat d’une coach de Créteil réserve de drôles des surprises.

Le commanditaire présumé, lui-même à la tête d’une école de coaching, est en garde à vue. La police enquête par ailleurs sur la disparition d’un cadavre en forêt…

« La vision qui nous rassemble s’exprime dans notre ambition pour l’Homme, pour sa place dans notre société. L’enjeu aujourd’hui et demain est de permettre l’émergence d’un véritable partage de la reconnaissance et de la réussite. Évolution et performance ne font alors sens qu’au bénéfice de tous, entreprise, équipe, individu. »

L’homme qui parle est un professionnel reconnu dans le milieu du coaching. Le site internet de sa société témoigne de sa « philosophie » du management, et met en avant des valeurs humanistes et positives. Règle éthique numéro 1 : « le respect des droits de la personne ». L’homme qui parle est pourtant aujourd’hui en garde à vue, sous le coup d’une enquête pour tentative d’assassinat.

Au terme d’une enquête de six mois de la brigade criminelle, les meilleurs limiers de la police, J-L A-B a été arrêté vendredi, comme l’ont révélé ce week-end RTL et France Info. Selon nos sources, J-L A-B, 64 ans, serait le « commanditaire » du projet de meurtre de Marie-Hélène Dini en juillet dernier. Le mobile ? Une rivalité dans l’univers du coaching. « Marie-Hélène mène depuis plusieurs années un combat pour labelliser les entreprises de ce secteur, et faire un peu le ménage dans cet univers où l’on trouve un peu de tout », confie à Marianne un des proches de la cheffe d’entreprise. J-L A-B, dont la société est basée à Vélizy, aurait pris ombrage de ces démarches avant de recruter et financer, pour un total de l’ordre de 50 000 euros, une équipe de tueurs à gages…

L’affaire sent le soufre, puisqu’elle mêle d’anciens des services secrets français, la DGSE, la DGSI, et se serait nouée au sein d’une loge maçonnique de Puteaux (Hauts-de-Seine). C’est au sein de cette loge, comme l’aurait reconnu un des participants, que le  « commanditaire » aurait orchestré l’opération. Selon nos informations, deux autres « maçons » de la loge en question ont été placés en garde à vue la semaine dernière.

Une agression en octobre 2019

L’affaire éclate par hasard le 24 juillet dernier devant la résidence de Créteil (Val-de-Marne) où habite Marie-Hélène Dini. Ce matin-là, cette cheffe d’entreprise, à la tête d’une école de formation de coach et d’un syndicat professionnel, est en retard. Ce retard, comme elle l’a confié à Marianne le 19 août dernier va la sauver. « Je suis sortie de chez moi vers 8 h 20, très en retard sur mon horaire habituel. Il y avait dans ma rue une voiture de police avec beaucoup de policiers autour, entre 6 et 8. Ils étaient affairés autour d’une Clio noire dont une portière était ouverte. À l’intérieur de la voiture de police, j’ai aperçu deux hommes. » Encore une Clio noire, se dit-elle. Le 24 octobre 2019, deux inconnus, au même endroit, et encore à bord d’une Clio noire, l’avaient agressée et lui avaient volé son sac et son ordinateur. Ce 24 juillet, Marie-Hélène Dini pense alors que les deux mêmes sont revenus et ont été interpellés. En réalité, c’est un voisin, intrigué par la présence de ces deux individus depuis plusieurs heures dans la Clio, qui a appelé police secours. Personne ne se doute encore de l’affaire qui se trame.

Première surprise des policiers du commissariat de Créteil, les deux individus suspects sont armés. Une arme de poing, balle enclenchée dans le chargeur, est saisie dans la voiture ainsi que des poignards. Et puis en garde à vue, un des deux hommes a une « révélation » surprenante à faire. Lui et son « collègue » seraient en réalité des agents de la DGSE en mission pour le service d’espionnage français. Ils auraient eu pour ordre d’éliminer Marie-Hélène Dini, supposée agent du Mossad, le puissant service secret d’Israël. Le dossier change alors de registre et la brigade criminelle est saisie. Un scénario digne du Bureau des Légendes.


Photo d’illustration : des fonctionnaires de la DGSE impliqués –
AFP

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