Après avoir créé une polémique totalement bidon qui a eu des répercussions internationales, le dernier communiqué publié par le parc de loisirs remet les pendules à l’heure. Déjà, les chefs d’accusations de discrimination fondée sur la religion et d’antisémitisme ne sont plus retenus selon le responsable. Deuxièmement, nous apprenons qu’il ne s’agit pas de 150 mais de 120 gamins. Que ces derniers ne se sont même pas présentés au parc puisqu’il était fermé en raison des inondations de la veille. Ils ont été prévenus à l’avance pour ne pas se déplacer et ils ont été remboursés. Un communiqué a été publié la veille sur la page Facebook du parc afin d’alerter le public de sa fermeture. Tout ceci ressemble une à une opération psychologique de propagande et de victimisation extraordinairement grotesque. Il faut dire que les crimes de guerre et les massacres sont tellement nombreux à Gaza qu’il faut absolument faire diversion.
« L’organisateur a été prévenu suffisamment tôt pour informer les familles et éviter tout trajet inutile. Ainsi, les enfants ne se sont jamais rendus sur le site et n’ont donc jamais été confrontés à un refus d’accès »
C’est d’autant plus grotesque que le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a affirmé que c’était une affaire « grave » et qu’il fallait que la justice soit exemplaire et pourquoi pas expéditive ! Pourtant, cet incompétent notoire ne devrait même pas avoir le droit de parler de cette affaire alors que le responsable était en garde à vue et que personne ne savait quoi que ce soit, pas même la police qui lui posait justement les bonnes questions pour en savoir plus. C’était de la pure diffamation et diffusion de fausses nouvelles avec capacité évidente de « trouble à l’ordre public ». C’est extrêmement grave effectivement, c’est extrêmement grave de se comporter de la sorte alors que nous observons in fine qu’il ne s’est pas passé grand-chose. Laissons la justice faire son travail calmement avec un esprit serein qui garantisse sa neutralité.
« J’espère que la justice sera très ferme. On ne peut rien laisser passer » dixit Retailleau !






























