« Je ne vois pas comment on pourrait espérer une réelle baisse massive d’ici fin mai » disait cette pythie – le 19 avril dernier sur France inter – présentée comme une grande experte par les médias hexagonaux puisqu’elle a été médaillée par l’Inserm et est membre à l’Académie des sciences ! Elle voulait laisser fermer les écoles, prendre des mesures supplémentaires de restriction en alourdissant les protocoles. La courbe de l’épidémie démontre l’inverse depuis 3 mois avec une chute spectaculaire du nombre de cas, d’hospitalisation et de décès !

Malgré ces erreurs lamentables, les médias continuent d’inviter ces morticoles pour enchaîner mensonges et fausses prévisions pour terroriser toujours plus les populations ! Ce n’est pas un masque que devrait porter cette dame en venant se ridiculiser de la sorte mais un nez de clown.





Quelle est la situation épidémiologique en France aujourd’hui ? « Il semble qu’on soit sur un plateau haut, pas vraiment une baisse notable, que ce soit à l’hôpital, en réanimation, ou pour les nouveaux cas. Il faut noter qu’il y a une baisse importante du nombre de tests, en particulier pour les personnes de moins de 19 ans, ce qui rend difficile l’interprétation des données à l’heure actuelle. Mais on n’est pas dans une situation qui permet d’espérer une embellie proche. »

Sur le protocole allégé pour la rentrée : « Il n’y a aucune logique à cette décision »

Que pense Dominique Costagliola des annonces autour d’une baisse à venir des courbes du virus ? Pour elle, c’est prématuré : « On n’a pas vu une baisse nette du nombre de cas, mais un plateau haut alors qu’on teste moins. Je ne crois pas qu’on puisse extrapoler une baisse quelconque, d’autant moins que les écoles primaires vont reprendre à partir du 26, et les collèges et lycées la semaine suivante. Je ne vois pas comment on peut espérer une baisse massive d’ici fin mai, compte tenu de ce qu’on a vu jusque-là de l’effet des mesures. »

Sur la polémique autour de possibles complications liées au vaccin AstraZeneca, Dominique Costagliola estime que c’est un risque négligeable par comparaison avec le risque de mourir du Covid : « À l’heure actuelle, le AstraZeneca est recommandé pour les plus de 55 ans, à risque de faire une forme grave. Pour eux, la balance bénéfice/risque est en faveur du vaccin, y a pas photo. Maintenant, je ne pense pas qu’on doive forcer les gens, bien entendu, mais il faut rappeler que pour eux, ils ont beaucoup plus de risques de faire une forme grave du Covid que d’avoir un effet indésirable [du vaccin]. »

« Pour les gens de moins de 55 ans, le risque de faire une forme grave est beaucoup plus faible, et ils ont un risque éventuel de faire un événement indésirable », précise-t-elle toutefois. « C’est donc logique de l’avoir restreint chez ces personnes. Après, on sait qu’il n’y a pas la protection suffisante avec une seule dose, mais le vaccin AstraZeneca comme le vaccin ARN vont chercher à produire exactement la même réponse immune. Donc c’est logique, même si on n’a pas toutes les données, de proposer [une deuxième dose d’un autre vaccin]. Les études sont en cours et nous aurons bientôt les données pour conforter cette décision. »