Annie Altman, sœur du patron d’OpenAI, a relancé une plainte explosive. Elle accuse Sam Altman d’abus sexuels répétés pendant son enfance. Ces faits présumés se déroulent entre 1997 et 2006, au domicile familial dans le Missouri. La nouvelle version de la plainte civile a été déposée le 1er avril 2026 au tribunal fédéral de St. Louis.
Les allégations sont lourdes et d’une extrême gravité. Annie Altman affirme que les actes ont commencé alors qu’elle avait seulement trois ans et que son frère en avait douze ; ils auraient duré jusqu’à ses douze ans environ. Elle évoque des attouchements forcés, des actes de sodomie et même des viols. La plainte réclame un procès avec jury et des dommages et intérêts supérieurs à 75 000 dollars.
Un juge fédéral avait rejeté une partie des demandes en mars 2026 pour cause de prescription. Pourtant, il a autorisé le dépôt d’une version amendée sous la loi du Missouri sur les abus sexuels sur mineurs. Cette disposition élargit les délais pour les victimes d’enfance.
Sam Altman nie catégoriquement toutes les accusations. Avec sa mère et ses frères, il a publié un communiqué commun. Ils qualifient les propos d’« entièrement faux » et évoquent les difficultés mentales de leur sœur. Sam Altman a également déposé une contre-plainte pour diffamation. Il parle d’extorsion et affirme avoir soutenu financièrement sa famille.
Cette affaire secoue le monde de la tech. Elle touche un dirigeant influent qui promeut l’éthique de l’intelligence artificielle. Pour l’instant, rien n’est prouvé. Seul un jugement définitif tranchera. Le dossier reste en cours d’examen au tribunal. Les deux parties se préparent à une bataille judiciaire longue et médiatisée. rien d’étonnant au pays d’Epstein.



























