Il n’y a qu’en France que ce genre d’histoire est possible et c’est tout à fait normal lorsque l’on possède des gens comme Sarkozy, Balkany…


Le parquet national financier a ouvert une enquête après la découverte de grosses coupures lors d’une perquisition fin 2017.

Une perquisition menée fin 2017 à Paris a mis au jour un usage régulier par Nicolas Sarkozy de liquide en grosses coupures, conduisant à l’ouverture par le parquet national financier (PNF) d’une nouvelle enquête révélée par Mediapart et confirmée jeudi par une source judiciaire. Cette source n’a pas précisé quels sont les éventuels délits visés par cette nouvelle procédure judiciaire du parquet anticorruption contre l’ancien président de la République.

« Lors d’une perquisition fin 2017 chez le célèbre antiquaire parisien Christian Deydier, […] les policiers de l’Office anticorruption (OCLCIFF) ont mis la main sur un pli au nom de Nicolas Sarkozy, qui avait été déposé la veille », écrit le site d’informations en ligne, dans son article publié mercredi.

L’enveloppe, découverte lors de cette perquisition menée pour les investigations sur un possible financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, contenait « un chèque de 2 000 euros » pour l’achat d’une antiquité au nom de l’ancien président, « ainsi que quatre billets de 500 euros ».

2 000 euros pour « l’achat d’une statuette chinoise »

Le PNF a alors ouvert une enquête incidente, dans laquelle l’ancien président de la République a été interrogé, selon Mediapart. Nicolas Sarkozy a expliqué « qu’à l’époque, tous les mois, une de ses assistantes va en son nom retirer à la banque quelque 2 000 euros en grosses coupures, dont des billets de 500 euros », rapporte le média.

La pratique n’est pas illégale et il n’a pas été possible de relier…


Photo d’illustration : selon Mediapart, Nicolas Sarkozy a expliqué qu’une assistante retirait à l’époque en son nom 2 000 euros en grosses coupures chaque mois. LP/Arnaud Journois

V.G.

AFP

13 juin 2019