Une vague de licenciements d’infirmières portant le calot est en cours dans les hôpitaux français. Une véritable priorité pour le secteur comme chacun sait. Ces accusations interviennent dans un contexte de pénurie aiguë de personnel hospitalier en France (15.000 !). Avec des milliers de décès annuels dus aux maladies nosocomiales, l’hygiène reste une priorité absolue. Pourtant, virer des soignantes compétentes semble totalement irresponsable.
Ce comportement est totalement discriminatoire car si une infirmière non musulmane porte ce même calot, elle ne sera pas licenciée. Ce n’est donc pas un problème de calot mais de religiosité. Nous avons donc, en France aujourd’hui, un Etat qui s’attaque à des femmes adultes instruites, diplômées d’un bac plus 4, qui travaillent, paient des impôts et taxes et sont totalement insérées dans la société, juste parce qu’elles sont musulmanes ! Bien entendu, ce même hôpital public est infiniment plus lent lorsqu’il s’agit de combattre les agressions sexuelles de ces mêmes infirmières par un personnel masculin toxique comme de nombreux scandales l’ont démontré à l’hôpital et au sein de l’université (sans oublier l’affaire Le Scouarnec…).
Le calot, essentiel pour l’hygiène, couvre les cheveux et réduit les risques de contamination. Des sites comme « lepetitcalotier.com » soulignent son importance. Cependant, des témoignages se multiplient sur des licenciements motivés par des considérations religieuses plutôt que professionnelles. Ces pratiques posent des questions graves sur la discrimination au travail.
La France fait face à un manque criant de personnel médical. Des articles comme celui de « connexionfrance.com » rapportent des fermetures de services et des temps d’attente allongés. On parle de morts dans les couloirs des urgences par manque de personnel ! Licencier des infirmières qualifiées dans ce contexte apparaît comme une décision paradoxale et dangereuse. Les hôpitaux, déjà sous pression, ne peuvent se permettre de perdre des éléments clés. Ce pays est profondément malade.
Mais attention, pas de précipitation, tout ceci n’a rien à voir avec une quelconque « islamophobie » car ce concept frériste n’existe pas, il a été inventé de toute pièce, vous répètent les sionistes islamophobes quotidiennement dans vos médias ! Sinon, concrètement, continuez les pigeons à cotiser 300 milliards d’euros chaque année pour avoir toujours moins de services ouverts, moins de lits, plus le risque d’accoucher au bord de la route par manque de maternité, mourir dans un couloir d’urgences…



























