Un extrait de livre publié dans Vanity Fair fin octobre 2026 a fait beaucoup de bruit. Le journaliste Matthew Cole y décrit, dans Princes and Thieves, des arrangements financiers secrets entre Jared Kushner et les dirigeants saoudien et émirati. Selon ces allégations, Mohammed bin Salman et Mohamed bin Zayed auraient placé au moins 2 milliards de dollars sur des comptes liés à Jared Kushner pendant le premier mandat de Trump. Une discussion initiale d’un fonds bien plus large, dépassant 10 milliards, aurait même été évoquée avant d’être abandonnée.
Cette information fait sandale outre-Atlantique, les médias en font des gorges chaudes. Bizarrement, absolument personne n’en parle sur les plateaux télé et radio parisiens…
L’auteur du livre affirme que les services néerlandais ont pu observer l’écran de l’IPhone de Kushner. Ils auraient d’abord trouvé des captures sur un serveur russe, puis développé leur propre accès. Kushner aurait ainsi été vu en train de se connecter à un compte à la First Abu Dhabi Bank. Ce compte, surnommé Alpha dans le livre, aurait reçu environ 750 millions de dollars via l’Azerbaïdjan et était lié à une fondation émiratie. Un second compte, en israël, aurait reçu près d’un milliard, prétendument pour le bénéfice personnel de Kushner. Des sources anonymes évoquent aussi des promesses d’avancer les agendas de MBS et MBZ auprès de Trump.
« Au cœur de cette histoire choquante se trouve une relation ténue avec l’israël pour affronter l’Iran et marginaliser la Palestine, ainsi que des secrets que les conspirateurs veulent garder cachés… »
Comme attendu, Jared Kushner a réagi immédiatement sur X en qualifiant le tout de « completely insane » et de fabrications. Ses avocats avaient déjà envoyé un démenti détaillé avant publication et ont menacé de poursuites Vanity Fair. Ils insistent sur l’absence totale de preuves et rappellent que Kushner a coopéré à de nombreuses enquêtes sans que ces éléments n’apparaissent. Les autorités néerlandaises ne confirment ni n’infirment, ce qui est courant pour les opérations de renseignement.

Les racailles Jared Kushner, son père Charles, Donald Trump…
Ces nouvelles allégations s’ajoutent à un ensemble de dossiers déjà connus autour de la famille. Charles Kushner, le père de Jared, a été condamné en 2005 pour fraude fiscale, fausses déclarations et intimidation de témoin dans une affaire particulièrement sordide. Il a purgé une peine de prison avant d’être gracié par Trump en 2020. De son côté, Donald Trump a été reconnu civilement responsable d’agression sexuelle et de diffamation dans le procès intenté par E. Jean Carroll. Un jury a retenu les faits et l’a condamné à verser des dommages et intérêts.
Sans oublier le très récent scandale de l’ex du fils à D. Trump, Kimberly Guilfoyle, qui a été virée de son poste prestigieux d’ambassadrice US en Grèce.
La crypto $TRUMP offre un autre exemple chiffré et récent d’arnaque à 3.8 milliards. Lancé sur Solana trois jours avant l’investiture de 2025, il a vu environ 80 % de l’offre rester aux mains d’entités liées à la famille Trump. Le prix a atteint près de 75 dollars avant de s’effondrer de plus de 97 % à 1$15. Des experts du domaine estiment que la famille a encaissé des centaines de millions de dollars, tandis que près d’un million d’acheteurs ont subi des pertes collectives de plusieurs milliards. Des élus ont demandé à la SEC d’examiner si cela constituait un « illegal scam » ou un conflit d’intérêts.
Au total, l’extrait de Cole pose des questions sérieuses sur l’influence étrangère et la transparence pendant le mandat de Trump et ce depuis le début. Les autres dossiers, eux, reposent sur des décisions judiciaires ou des données financières publiques que tout le monde peut vérifier. Dans les deux cas, le mélange d’argent du Golfe, de crypto et de liens familiaux continue d’alimenter les soupçons et les débats.
Trump est la pire escroquerie US de tous les temps. Le chevalier blanc censé sauver l’Amérique qui arnaque et vole en premier lieu ses soutiens historiques en commençant par l’enterrement du dossier Epstein dans lequel il est impliqué jusqu’au cou…




























