Un article de Slate.fr alerte sur une émigration croissante en israël. En effet, les citoyens israéliens fuient en masse. La guerre contre le Hamas à Gaza intensifie cette crise, selon les experts locaux. Par ailleurs, les divisions sociopolitiques sous Benyamin Netanyahou aggravent la situation. Le pays est divisé et la peur règne. C’est le moment de la contre Alia…
Ainsi, cette baisse démographique inquiète les autorités juives traditionnelles. D’un côté, les tensions internes fracturent la société israélienne depuis des mois. De l’autre, le conflit avec Gaza pousse de nombreuses familles à partir. En conséquence, les chiffres officiels révèlent une baisse notable de la population juive. Les politiques controversées de Netanyahou alimentent le mécontentement. En parallèle, l’incertitude économique pousse les jeunes à chercher un avenir ailleurs. Par conséquent, l’israël risque de perdre une partie de son identité culturelle.
C’est tout de même cocasse de voir que le monde entier est à la veille d’une guerre mondiale meurtrière pour un peuple qui n’est même pas capable de défendre sa pseudo terre préférant fuir… Terre promise mais pour une autre fois.
Depuis 2023, l’État hébreu enregistre une vague d’émigration sans précédent. Le phénomène, qui touche les classes supérieures et la fraction la plus diplômée de la population, place Israël face à une véritable «fuite des cerveaux».
En 2024, ils étaient plus de 82.000 Israéliens à quitter le pays pour le long terme, contre environ 55.000 en 2023. Le 12 mai dernier, le journal israélien de gauche Haaretz publiait une enquête sur ce départ croissant de dizaines de milliers d’Israéliens, en s’appuyant sur une étude de la société Ci Marketing qui révèle que, parmi les personnes restées au pays, 40% songeraient, elles aussi, à préparer leurs valises…




























