Tom Barrack occupe aujourd’hui deux postes clés. Il dirige l’ambassade américaine en Turquie ; il agit aussi comme envoyé spécial pour la Syrie. Cet homme de 78 ans reste pourtant lié à Jeffrey Epstein. Les documents officiels publiés par le Congrès et le DOJ le prouvent noir sur blanc.
En mars 2016, Barrack écrit à Epstein : « Hope ur good. Let’s catch up. » Epstein répond immédiatement : « Send photos of you and child… make me smile. » Barrack envoie les photos. Epstein réplique : « Photos look good. » ! À l’époque, Barrack vient d’avoir un nouveau-né. Epstein, déjà condamné pour crimes sexuels sur mineurs depuis 2008, demande ces images pour « se faire sourire ».
Les échanges ne s’arrêtent pas là. Les fichiers du DOJ révèlent plus de 100 textos et mails entre les deux hommes après 2008. Ils continuent jusqu’en 2017. Barrack, proche de Trump depuis les années 80, collecte des fonds pour sa campagne 2016. Il préside même son comité d’investiture. Pourtant, il reste en contact régulier avec le criminel sexuel le plus célèbre des États-Unis.
Barrack a bâti sa fortune dans l’immobilier. Il a fondé Colony Capital, aujourd’hui DigitalBridge. Il a géré des milliards dans le monde entier, notamment au Moyen-Orient. Acquitté en 2022 dans une affaire de lobbying étranger, il revient en grâce avec Trump. En mars 2025, le Sénat confirme sa nomination comme ambassadeur. En mai, il devient envoyé spécial pour la Syrie. Les amis de mes amis sont aussi mes amis !
Un ambassadeur américain qui envoyait des photos de son bébé à un pédophile condamné : la révélation glace tous les parents et interroge la sécurité nationale. La Maison Blanche reste silencieuse. Les faits, eux, parlent d’eux-mêmes.





























