Vidéo intéressante qui explique à quel point la mairie de Marseille est mal gérée notamment au niveau des travaux publics. Des centaines de millions d’euros sont dépensés parfois pour refaire des travaux réalisés il y a peine trois ans, voire quelques mois car mal conçus. Ces travaux qui sont réalisés au même moment vont engendrer des embouteillages monstrueux qui vont gâcher la vie d’un million de Marseillais condamnés à perdre, chaque année, l’équivalent de trois semaines de leur vie dans les embouteillages ! Bien entendu, ces mêmes embouteillages vont causer une pollution beaucoup plus importante, source de maladies (asthme, cancers…) ! Voici donc le résultat catastrophique de la gouvernance de Jean-Claude Gaudin et de toute son équipe à la tête de Marseille depuis presque deux décennies : une ville parmi les plus sales de France, la plus embouteillée, la plus corrompue et la plus polluée ! Bravo Monsieur le maire.


Sortie le 8 oct. 2019
Travaux, embouteillages : Marseille au bord de la crise de nerfs !
Aujourd’hui comme depuis des semaines, la ville est bloquée, saturée, à l’arrêt.
Même en plein milieu d’après-midi on ne circule plus, et c’est bien normal : de Sakakini à Lieutaud, de St Antoine à la Blancarde, de la Bourse à Florian, tous les travaux sont lancés en même temps, à quelques mois des élections.
Plutôt que d’étaler dans le temps les travaux, année après année, on fait tout en même temps à l’approche des municipales.
Résultats, la ville est saturée, les Marseillais perdent des heures et des heures dans les bouchons, et les travaux sont mal faits, mal suivis et coûtent plus chers.
Évidemment, on ne prend pas le temps de la concertation, de sécuriser les chantiers pour éviter la poussière, les barrières ou les trous, pour aménager des espaces piétons, et l’information des riverains est à peu près égale à zéro.
C’est insupportable la façon dont Marseille est gérée. Les travaux doivent être faits pour améliorer la vie des Marseillais, pour avoir une ville plus verte, pas pour préparer les élections.
Les travaux doivent avoir lieu chaque année, tout au long du mandat, pas dans la précipitation pour masquer 25 ans d’immobilisme.
Sinon, on fait n’importe quoi, n’importe comment, et les Marseillais en payent le prix.
Heureusement, je suis convaincu que les Marseillais bloqués dans les bouchons ou enjambant les trous et les barrières ne sont pas dupes de ce petit jeu électoral.

Benoît Payan