En 2021 cette chercheuse payée avec l’argent du contribuable a publié une étude d’une absurdité totale puisqu’elle semble tellement évidente. Effectivement, si on diminue la surface des habitations de moitié, ça diminuerait la dépense énergétique aussi bien de la construction, que de la maintenance et de l’utilisation quotidienne. Est-ce qu’il fallait mettre des scientifiques sur le coup pour arriver à de telles banalités. Sauf que, les conclusions d’une telle recherche sont effrayantes car elles donnent à l’État encore plus de pouvoir afin que nous sombrions dans la tyrannie.
De plus, vous ne croyez quand même pas que les milliardaires seront impactés par ce type de loi de sauvetage de la planète. Jamais de la vie. Ce type de loi ne concerne que les gueux, les sans-dents ! Bill Gates et les autres milliardaires continueront d’habiter dans des manoirs de 5000 m², multipliant les propriétés et les maisons secondaires et tertiaires éloignées les unes des autres de plusieurs milliers de kilomètres, les rejoignant par avions privés. Bill Gates pourra continuer à acheminer des tonnes de sable doré de l’île de Sainte-Lucie vers sa maison de Seattle Xanadu 2.0.
Selon Pia Mamut, chercheuse à l’Université Münster, la rénovation énergétique des bâtiments n’est pas la solution. Pour limiter l’impact du secteur sur l’environnement, il faut commencer par définir un nombre de mètres carrés autorisés par personne.
Selon Pia Mamut, chercheuse à l’Université Münster, la rénovation énergétique des bâtiments n’est pas la solution. Pour limiter l’impact du secteur sur l’environnement, il faut commencer par définir un nombre de mètres carrés autorisés par personne.
Le Bureau européen de l’environnement (BEE) a organisé mercredi (29 avril), un webinaire autour du thème « Construire dans un monde qui voit au-delà de la croissance ». Ce webinaire, présenté par Frédéric Simon, journaliste à Euractiv, fait suite à la publication d’un rapport du BEE intitulé « Un plan d’action pour offrir un environnement bâti sain, abordable et durable pour tous ».
Dans le cadre des plans de relance, les pays de l’UE ont axé une partie de leur politique climatique sur la rénovation énergétique des bâtiments afin de réduire l’impact du secteur sur l’environnement et être en phase avec le nouvel objectif climatique de 55% de réduction des émissions de gaz à effet de serre en 2030.
À l’inverse, dans son rapport, le BEE prône l’idée selon laquelle, il faudrait, en plus de la rénovation énergétique, tenir compte des ressources naturelles de notre planète afin de créer un habitat plus durable et plus écologique.
L’occasion pour les intervenants de proposer une autre approche, plus globale, pour tenter de limiter l’empreinte carbone lié à l’habitat.
Parmi eux, Pia Mamut, chargée de recherche à la chaire de relations internationales et de développement durable à l’Université de Münster et qui intervenait au nom de sa supérieure Doris Fuchs. Durant sa présentation, Pia Mamut a proposé plusieurs solutions pour un habitat bas carbone, dont la limitation du nombre de mètres carrés par personne…































