Essa Suleiman, 45 ans, vit dans un établissement de santé mentale à Londres. Il souffre de graves troubles psychiques documentés et connus. Son passé de violence est reconnu depuis longtemps et pourtant.
Mercredi, il attaque d’abord un musulman, son ami de longue date, à Southwark. Puis il traverse la ville et poignarde deux hommes juifs à Golders Green. La police qualifie pourtant la seconde agression d’incident terroriste « antisémite ».
Pourtant, le suspect a une longue histoire de maladie mentale. Il avait déjà été signalé au programme Prevent. Sa folie explique largement ces gestes d’autant qu’il a attaqué son ami musulman en premier ! Quelle logique explique une telle décision ?
Des cas similaires se multiplient. En Allemagne, le domicile du commissaire à la lutte contre l’antisémitisme a été incendié avec un triangle rouge du Hamas. Les auteurs étaient de son entourage. À Nice, une tête de porc et une étoile de David ont été placées devant chez Christian Estrosi. L’enquête a révélé une très probable machination interne.
Ainsi, cet emballement autour de l’antisémitisme paraît totalement disproportionné et systématique. La justice doit d’abord traiter son état psychiatrique, les médias vérifier les faits puis communiquer. Transformer un acte de fou en attentat reste choquant et irresponsable. Mais il est vrai que la puissance du lobby sioniste permet ce type de dérapage et de diffusion de fausses nouvelles non vérifiées.
Cette nouvelle affaire malheureuse ne fait que rallonger la liste du Gang des camisoles…




























