Chroniques-Dortiguier


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Bis repetita placent, est un dicton latin, et en effet la répétition plaît à ceux qui vivent de la terreur et du sang versé, en exploitant les angoisses humaines, tant de l’âme que de l’esprit et du corp ! Particulièrement au centre de l’Europe, quand las des guerres civiles dans leur propre camp, les loups de la démocratie et les renards des fausses religions et des loges se précipitent sur le peuple le moins par nature enclin aux déchirements, et luttes intestines. De Gaulle, dont le père enseignait de la philosophie et fut lui-même bon germaniste, comme en témoignent ses discours, notamment devant les élèves-officiers sarrois, le savait, en reprenant la formule de l’ignoble alcoolique et secrétaire aux colonies, Churchill qualifiant le dernier conflit mondial de seconde guerre de Trente Ans, suite donc de celle qui réduisit l’Allemagne de 1618 à 1648, au quart de sa population avec l’acharnement des catholiques français alliés aux protestants suédois, chose qui nous surprend moins aujourd’hui en ayant vu se former une coalition entre terroristes recrutés en Asie, et Occidentaux pour renverser le gouvernement régulier syrien. La formule énoncée à Marrakech qu’ « Al Nosra fait du bon boulot » accompagnera, en ajoutant le ridicule à l’odieux, notre rejeton de l’ancienne lignée des Fabius, active au XIXe siècle, au jugement dernier ! La seconde guerre de Trente ans débuta en 1914, au Traité de Versailles pour s’achever en 1944 et plus précisément 1949, à la formation du premier gouvernement allemand d’après-guerre, juste après que la zone soviétique en Allemagne centrale se soit formée en satellite politique. L’objectif de la troisième guerre de Trente Ans, à l’ère de Georges Schwarz dit Sorros, est annoncée, de réduire et même d’éteindre in fine la population selon l’ancien plan, mûri sous Roosevelt,  de stérilisation du peuple dit plan Northon-Morgenthau dont l’exécution parfaite aura été suspendue pour mieux en atteindre le but par des voies plus enveloppées. On aura, pour reprendre une image du philosophe Kant qu’aimait à citer le professeur de droit Villey, une tête bien dessinée, régulière, expressive, mais de musée, posée sur une table et sans cervelle. Tout comme une Europe, qui a une tête administrative, mais plus de vie ou d’existence propre, d’une Europe qui n’est pas européenne, mais un cadre de néo soviétisation. Certains centrent  leur critiques sur la tête de la chancelière Merkel, et le Merkelsdeutschland, comme on l’écrit avec cette facilité d’une langue ample, souple à forger des concepts expressifs est la cible principale, en effet, des tendances patriotiques locales dispersées et  appelées à grandir ; mais n’est-elle point le pantin d’une politique dont d’autres plus anciens idéologues et chefs de clan ont clairement dessiné la forme, et indiqué les étapes ? Ce serait le cas de l’ancien co-fondateur de la F.D.J. (Freie Deutsche Jugend, Jeunesse allemande libre) communiste de feu Erich Honecker (1912-1994), chef politique de l’Allemagne « communiste », qui fut le supérieur de la jeune Merkel en Allemagne rouge, et, expatrié au Chili, lui aurait communiqué, témoigne, entre autres, de sa propre sœur, Erika Hönecker, ses plans d’action à long terme, pour liquider progressivement, et  définitivement,  un pays qui travaille sinon trop, du moins mieux et plus patiemment  que d’autres, en entravant ainsi le progrès de l’endettement intérieur, à la différence du coq français, à la crête  toujours rouge, qui, tels les autres coqs de ses anciens poulaillers africains, chante les pattes sur le fumier du crédit internationale et d’un déséquilibre budgétaire débuté insensiblement après Georges Pompidou.

Une vidéo allemande intitulée Merkel et Honecker ensemble pour la décadence :



« Ils discutèrent tout l’après -midi », dit-elle, et de préciser que son frère lui annonçait avoir tracé un vaste plan de subversion pour les vingt ans à venir. Confession plus haut affichée de Erika Honecker, sur la futur Chancelière demeurée agent soviétique ou bolcheviste, comme on voudra la nommer. Elle est un capitaine de cette troisième  guerre de Trente Ans, qui n’a rien à voir avec l’héroïsme des personnages du dramaturge Friedrich Schiller !

« Ils discutèrent tout l’après -midi« , dit Erika Honecker, et de préciser que son frère lui annonça avoir tracé ce jour là un vaste et long plan de subversion pour les vingt ans à venir. Qui a commencé, dira-t-on, cette ronde infernale ? Il semble que la mort brutale en 1610, d’Henri IV, né en 1553, personnage très cynique qui se convertit 6 fois au catholicisme, que l’histoire de France académique idéalise, pour sa suspension d’une guerre civile française politique et religieuse désagrégeant un pays aux ethnies diverses, ait prévenu une grande coalition franco-anglaise, ou une alliance entre lui et la reine des pirates, Elisabeth première du nom, contre la puissance impériale continentale, et que la vaste entreprise germanicide n’ait été retardée que de quelques années, lorsque la défenestration des envoyés de l’Empereur allemand à Prague aura mis le feu aux poudres. Comme durant la Seconde Guerre Mondiale, tous les Français n’admettaient pas cette guerre civile et fratricide européenne, et le plus illustre des coopérateurs ou collaborateurs franco-allemand, qui s’est  expatrié pour des raisons de censure, aura été l’ingénieur militaire René Des Cartes ou Descartes, d’ascendance bretonne, né en 1596, qui œuvra à la victoire sur les sectaires tchèques à la Montagne Blanche (Bila Hora), assistant au couronnement de l’Empereur Ferdinand, d’autres Tchèques restant aussi  fidèles à la communauté impériale des peuples européens, telle la lignée ancestrale de la comtesse catholique Chotek assassinée, près de son mari l’Archiduc Ferdinand, à Sarajevo par le terroriste Gavrilo Prinzip (mort en prison de tuberculose) dont Mitterrand fleurit la tombe au monument élevé par le dit Tito, maréchal des terroristes.

Goethe raconte que l’Université de Prague resta toujours fidèle à l’Empire.

Au XXe siècle, le Tchèque expulseur des Allemands de la Bohème, fut le redoutable maçon Benès, auteur des décrets infâmes, et dont une parente épousera le récemment décédé franckiste et conseiller à la sécurité de Carter, le formateur des mercenaires de la C.I.A, et idiots utiles Talibans,  Brezinski. Oui, l’histoire répond  bien à  cette définition juste et combien avérée  d’Arthur Schopenhauer, le philosophe natif de Dantzig : eadem, sed aliter, la même chose, mais autrement.

Est-ce la guerre des mêmes contre les mêmes ? Humainement tout paraît discutable, mais angéliquement, vue de plus haut, à l’altitude de l’Esprit absolu, une certitude a du se former ! Car à lire les événements dans l’espace historique et non à travers un temps vécu, l’on remarque les stratégies analogues et les mêmes costumes revêtus par de nouveaux artistes.

Si l’on suit les prédictions, qui sont des calculs, de Friedmann, patron né à Budapest, de l’entreprise de renseignement US, Strafor, le pays fort de l’Europe future serait la Pologne, à savoir la nation traditionnelle ajoutée des territoires annexés, pris arbitrairement à l’Allemagne, et ce pour éviter aussi toute réconciliation durable entre les deux pays, et donc affaiblir durablement l’Europe. Il est observable que l’immigration ne la touche guerre, comme la Hongrie-Slovaquie-Croatie non plus, cette dernière unité étant, avec le nord-italien,Trieste avec ses actuels ouvriers Pakistanais au port, la Slovénie, etc. la vérité de l’Europe moyenne, Mitteleuropa, ou Centrale. Tout se passe comme si l’on voulait empêcher l’Allemagne réduite, mais qui a plus de quatre vingt million d’âmes, sans compter ses émigrés dans deux Amériques, et dans l’Est européen,  aux prises avec des États en faillite, de la France à la Grèce, et dont l’effondrement financier prévisible entraînerait des troubles en dehors d’elle, dans ce qui n’est plus un peuple, au sens politique de corps constitué, mais une plèbe au sens « romain » mal instruite ou de plus en plus stupide, bien en deçà du Certificat d’Étude, et avec des diplômes de carnaval, et que l’immigration, contrairement à ce qui est écrit, ne gêne pas, car l’ensemble vit comme un agrégat, et point, à le dire avec Leibniz, en formant l’unité intérieure d’une substance.

Assisterons nous à la vérification de ce que constatait en 1914 Romain Rolland, que la guerre, la seconde guerre de Trente Ans, comme la première, était celle des nations qui travaillaient moins bien contre celle qui travaillait déjà alors le mieux ? Celle-ci absorbera l’immigration asiatique provoquée, syrienne en particulier, ne rejetant en grande partie que l’Afghane et réduisant sensiblement l’Africaine nordique.

En fait, à chaque âge, y compris sinon surtout au temps des rois et de leurs imitateurs républicains, la jalousie de ne pouvoir imiter l’Allemagne, hier dans son développement de l’artisanat, et de l’enseignement professionnel, aujourd’hui dans l’économie, l’épargne, et l’automatisation, sans compter la hauteur de l’instruction, conduit à des aventures militaires. Jusqu’à quand épuiserons-nous la vache à lait européenne, lui prendra-t-on ce lait que notre corps ne digère pas, car il est fait pour sa progéniture, et que nous devrions produire le nôtre, au lieu de céder à la gesticulation et de nous offrir des Macronites périodiques, inflammations mêlées à des faiblesses syphilitiques (morbus Gallicus) de tout genre.

Pierre Dortiguier