Aux États-Unis, le scandale de l’autorisation du vaccin ROR par la FDA, éventé par des documents obtenus légalement car versés lors du procès contre Merck, a provoqué de profonds remous, tant il s’apparente à une honteuse escroquerie. Nous apprenons en effet que l’étude a été réalisée sur un très petit échantillon d’enfants, sur une très courte durée et que la moitié de ces enfants ont subi des effets secondaires assez graves. Pire encore, il semble que la méthode dite aveugle avec l’utilisation des placebos n’ait pas été utilisée !

Tout ceci n’a pas empêché la FDA et Big Pharma de commercialiser ce vaccin plus que litigieux. Il semble de plus en plus clair que la science pure et dure ne soit jamais prise en compte lorsqu’il est question de fabriquer et de commercialiser de nouveaux vaccins et c’est précisément cette tendance à la dissimulation qui pose problème et inquiète les familles.


DISSIMULATIONS À LA FDA ?

De nouvelles données finalement  obtenues indiquent que le vaccin ROR a été approuvé lors d’essais cliniques sur seulement 342 enfants – La moitié de ce groupe d’enfants ont souffert d’effets secondaires.

Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le géant pharmaceutique Merck a dû se défendre au cours d’une procédure pénale qui a duré plus de 8 ans au sujet du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), ses propres scientifiques étant devenus des dénonciateurs pour fraude au cours du développement du vaccin.

Del Bigtree, fondateur du réseau à but non lucratif a annoncé qu’une nouvelle divulgation de documents issus de la FDA en vertu de la loi sur le droit à l’information (Freedom of Information Act) révèle que le vaccin ROR avait été homologué sur la base de tests cliniques qui comptaient au total moins de 1 000 participants et seulement 342 enfants.

« Grâce aux lois en vigueur dans ce pays qui autorisent l’accès à divers documents gouvernementaux, nous savons maintenant que le vaccin ROR a été homologué sur la base d’un groupe d’enfants extrêmement petit et limité », a déclaré Bigtree.

« Mais ce qui est encore plus alarmant, c’est d’apprendre que des effets secondaires graves se sont produits, mais ils ont été ignorés pour permettre l’autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR. » ajoute Bigtree, soulignant que « tout ceci s’est produit après avoir suivi les événements indésirables pendant 42 jours seulement après l’injection. Il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’ils auraient pu découvrir s’ils avaient surveillé la sécurité pendant trois ans, ainsi que si on avait eu recours à un contrôle approprié, comme ils le font pour les médicaments. »

Le vaccin ROR est au cœur du débat sur le vaccin qui se déroule dans le monde entier, car les agences de santé gouvernementales veulent imposer le vaccin  trivalent à tous les enfants, et par la force si nécessaire.

Bigtree, producteur primé de l’Emmy Award, et réalisateur du documentaire « Vaxxed : du camouflage à la catastrophe » explique que la raison de l’hésitation accrue à l’égard des vaccins n’est pas une peur déraisonnable, mais une prise de conscience croissante de la corruption, du culte du secret, ainsi que de la propagande manifeste orchestrée par l’industrie au sujet des vaccins.

On sait que le vaccin n’est pas sans risques. L’année dernière, par exemple, le cabinet d’avocats de Maglio Christopher & Toale, P.A. ont annoncé (juillet 2018) avoir négocié un règlement de 101 millions de dollars pour un nourrisson souffrant d’une lésion cérébrale grave, d’une encéphalopathie, d’une déficience de la vue, d’une hypotonie tronculaire (faible tonus musculaire) et d’une insuffisance rénale dues au vaccin ROR.

Un cabinet d’avocats annonce le règlement judiciaire d’un montant de 101 millions de dollars pour les suites d’un vaccin contre la rougeole ayant entraîné une lésion cérébrale chez un nourrisson

Parmi les faits essentiels tirés des rapports d’essais cliniques produits par la FDA et obtenus par l’intermédiaire du réseau d’action pour le Consentement Éclairé (ICAN, Information Consent Action Network) en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act/ FOIA) sur lesquels l’agence s’est appuyée pour obtenir une licence pour le ROR, on peut relever les éléments suivants :

• Au total, huit essais cliniques ont été menés sur moins de 1 000 personnes. Seuls 342 enfants ont reçu le vaccin ROR.

• La période d’évaluation de la sécurité n’a suivi les « événements indésirables » que 42 jours après l’injection.

Plus de la moitié ou un pourcentage significatif de tous les participants à chacun des huit essais cliniques ont développé des symptômes gastro-intestinaux et des infections des voies respiratoires supérieures.

• Tous les événements indésirables ont été décrits génériquement comme « autres virus » et n’ont pas été pris en compte dans le profil de sécurité du permis d’homologation.

• Le groupe témoin a reçu d’autres vaccins contre la rubéole ou la rougeole et d’autres contre la rubéole seule. Aucun des témoins n’a reçu de véritable placebo (substance inerte telle qu’une injection de solution saline).


Brian Shilhavy,

Initiative citoyenne [Belgique]

6 Mai 1019
Source : Vaccine Impact