Paul Vannier, député et président de la Commission qui va enquêter sur les dérives de l’enseignement concernant les violences faites aux enfants, a fait des déclarations choquantes en sortant du ministère de l’Éducation nationale dirigé par E. Borne. Selon lui, il n’y a pas de dossier Bétharram au ministère malgré l’extrême gravité des faits ! C’est fou ! Il n’y a pas non plus de mise en place d’une inspection officielle de ce camp de concentration pour enfants où des centaines de victimes ont été violées en plusieurs décennies ! Mieux encore : il n’existe pas de centralisation annuelle des faits de violences par des adultes sur des élèves. Il ajoute que l’application permettant aux chefs d’établissements de remonter des faits de violences utilisée dans le public n’existe pas dans les établissements privés !
Paul Vannier ajoute qu’aussi bien Borne que Bayrou seront entendus par la Commission ! Ce qui donnera lieu à des moments de télévision qui seront certainement jouissifs et désastreux pour ces guignols aussi incompétents que complices. Autrement comment expliquer que Bétharram n’ait pas été contrôlé une seule fois en 30 ans malgré la connaissance des services du ministère de nombreuses anomalies !
Au même moment, le lycée musulman Al Kindi et tant d’autres reçoivent les visites des contrôleurs plusieurs fois par an, 5 à 6 fois ! En d’autres termes, les établissements privés musulmans sont contrôlés 150 fois plus que les autres… Même lorsque Stanislas est contrôlé et que le rapport cite de nombreuses anomalies, rien n’est fait et l’argent public continue de couler à flots. Ce qui n’est bien entendu pas le cas pour les établissements musulmans qui sont harcelés pour être poussés à la fermeture. Les musulmans sont des citoyens juste pour payer les impôts et taxes, pas pour le reste.
De premiers éléments émergent de notre contrôle au Ministère de l’éducation nationale :
– Il n’existe pas de centralisation annuelle des faits de violences par des adultes sur des élèves.
– Il n’existe pas de dossier Bétharram au ministère.
– L’application permettant aux chefs d’établissements de remonter des faits de violences n’existe pas dans les établissements privés.


























